Lausanne va aider Aquatis pour éviter une noyade (d’Aquatis… pas de Lausanne)

Cenator : Aquatis n’a jamais été un projet viable.
Ne pas l’avoir laissé aller à la faillite en 2019 était déjà un pur abus de l’argent des contribuables, ce qui est une spécialité de la Gauche au pouvoir... je dirais même une vocation. Le coronavirus a bon dos pour piller à nouveau la caisse publique.
Avec les manifestations climatiques à la pelle (un aquarium géant est terriblement énergivore et utilise beaucoup d’eau), la mode très médiatisée des antispécistes,  et en plus la mode anti-zoo... ce projet cumulait vraiment tous les défauts, il était en décalage complet par rapport à notre époque.
Mais Lausanne pouvait se vanter d’abriter l’aquarium le plus grand d’Europe... folie des grandeurs propre à ceux pour qui vivre de l’argent public est le seul mode de vie possible.

Et le projet a « vu grand » sans compter. Bâti dans un endroit impossible, tout est mal fagoté de A-Z malgré le côté bling-bling architectural avec ses écailles débiles. Le complexe, inauguré avec retard, n’a  jamais été rentable et ne le sera jamais sous cette forme.

[...] La Municipalité devrait avaliser ce jeudi une aide de 200’000 Fr., annonce le syndic, Grégoire Junod: «Selon toute vraisemblance, nous accorderons une aide ponctuelle [...]

Sur internet, la Fondation Aquatis nous apprend que les frais de nourriture et d’entretien s’élèvent à 35'000 fr.  par semaine, plus les frais d’électricité, les salaires, etc..., ce  qui en fait un tonneau des Danaïdes supplémentaire que la ville finance.

En ce temps de crise sans précédent, la gauche continue à se comporter comme d’habitude : dépenser sans compter, accumuler les dettes.

La Ville de Lausanne a 4 milliards de dettes, une somme colossale qui aurait dû déjà pousser la Confédération à mettre la ville sous tutelle.

Tenter de sauver Aquatis, au lieu de tirer des conséquences qui s’imposent, revient à vouloir  terminer la construction d’un édifice dont les fondations sont branlantes... tout en sachant que l’effondrement est inévitable.

La sagesse des anciens n’a pas de prise sur les irresponsables d’aujourd’hui :

«  Errare humanum est, perseverare diabolicum. »

ou

Luc, 14 :28 : Car, lequel de vous, s'il veut bâtir une tour, ne s'assied d'abord pour calculer la dépense et voir s'il a de quoi la terminer, [...].

Hélas, persévérer dans l’erreur, c’est l’essence même des gauchistes de Lausanne, qui dépensent sans compter dans le superflu depuis trente ans.

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Post-scriptum : Quel est l’avenir de ce complexe hôtelier- aquarium-parking dans un monde post-covid ? Que faire avec tous ces bestioles?

Avec les poissons, on pourrait faire des bouillabaisses pour la soupe populaire de la Fondation Mère Sofia.
En ce qui concerne les crocodiles, Virginia Markus et son équipe sont des habitués en matière de libération des animaux de boucherie. Ils pourraient se charger de relâcher les crocos dans la nature en Amazonie/Afrique, le tout filmé et financé bien entendu par la RTS.

La ville pourrait ensuite y héberger quelque chose qui remplacerait le prestige des poissons, comme une nouvelle ONG qui  leur ressemble, du genre « Organisation mondiale de Police de la pensée, l’OMPP »... et le succès finirait par venir au rendez-vous.

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source: https://www.24heures.ch/vaud-regions/lausanne-aider-aquatis-eviter-noyade/story/26987655