Christian Hofer: Le 20 Minutes romand choisit d'accuser la seule extrême droite en passant sous silence la violence de l'extrême gauche et le fait qu'elle était armée. Observez bien le choix des mots du journaliste.
Pour le 20 Minutes, les extrémistes de gauche sont de simples manifestants. Bien entendu, ce même média coupe la vidéo de Trump à plusieurs reprises, notamment le moment où le président américain souligne que l'extrême gauche était venue armée et qu'elle a chargé les autres manifestants. Il ne faudrait surtout pas que le Suisse Romand pense que Donald Trump puisse avoir raison.
Nous vous offrons la vidéo en version plus longue (via fdesouche.com) en lieu et place de la séquence d'une poignée de secondes minutieusement choisie et coupée par le 20 Minutes (vous pouvez comparer avec la version du 20 Minutes.ch ici).
Enfin, le 20 Minutes.ch censé nous informer, ne publie que les tweets qui sont haineux à l'encontre de Donald Trump à l'exception de celui d'un suprémaciste blanc. Il convient de mettre dans la tête des Suisses que ce président n'est soutenu par personne, si ce n'est par un individu infréquentable, et qu'il est par définition haïssable.
De la toute grande manipulation.
Il y a belle lurette que nos médias romands ont choisi leur camp et ils ne manquent jamais une occasion de le prouver.
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Le président américain a défendu mardi sa réaction initiale après le drame de Charlottesville, amplifiant le tollé ("tollé" pour qui? pour des personnes de gauche choisies par le 20 Minutes?) provoqué par ses propos.
Lors d'une conférence de presse chaotique depuis la Trump Tower à New York, le président américain, très remonté, a renvoyé dos-à-dos les membres de la droite suprémaciste qui s'étaient donné rendez-vous dans cette petite ville de Virginie et les manifestants venus les dénoncer (Nd Christian Hofer: En clair, l'extrême gauche qui ne possédait aucune autorisation pour manifester est transformée en "simples manifestants" par Tamédia).
Donald Trump a ensuite justifié sa première approche. «Je pense qu'il y a des torts des deux côtés», a-t-il lancé, vindicatif.
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