Jihadiste française condamnée à perpétuité en Irak: sa mère pleurniche pour la faire rapatrier chez les kouffars. « On voit qu’elle a souffert. »

Bien entendu, pas un seul mot sur le génocide chrétien en Orient, sur les atrocités de l'Etat islamique, la mise en esclavage des femmes non musulmanes par les islamistes...

Petit rappel:

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La mère de Djamila Boutoutaou, cette jihadiste française condamnée mardi à la prison à perpétuité en Irak pour appartenance à Daesh, a demandé son retour en France ce mercredi soir sur notre antenne.

 

 

Elle a ensuite pris sa défense, la dépeignant en victime: "C’est son mari qui l’a entraînée en Irak. C’est une victime, ma fille. Depuis leur départ en janvier 2016, je n’ai pas eu de nouvelle pendant un an et demi, jusqu’à ce qu’elle m’appelle le 17 septembre 2017 et m’apprenne qu’elle était en Irak : ‘Aide-moi, maman, au secours, maman’. C’est là qu’elle m’a appris la mort de son fils. Elle m’a dit que son mari était mort aussi. J’étais déchirée."

Si le fils de Djamila Boutoutaou est mort en Irak, sa fille Khadija est toujours vivante, partageant le sort de sa mère. "Je fais confiance à l’état français pour rapatrier Djamila avec Khadija. Je voudrais accueillir ma petite fille, pour qu’elle grandisse dans de bonnes conditions, dans l’intérêt d’une petite fille de deux ans et demi", a expliqué la grand-mère." Elle a conclu: "Ma fille a des choses à dire à la France".

Source

Djamila Boutoutaou, djihadiste condamnée en Irak : « Pitié, aidez-moi à rentrer en France. C’est la seule chose que je demande. Je n’en peux plus !»

La Française de 28 ans a été condamnée à vingt ans de prison ce mardi, lors d’un procès éclair qui a duré une vingtaine de minutes. Elle a pu nous accorder un bref entretien.

À l’issue du verdict, Djamila Boutoutaou n’a qu’une seule préoccupation : savoir si elle pourra bientôt revenir en France ou si elle devra passer les vingt prochaines années en Irak. Sans doute imprudemment, son avocat lui assure que, si Paris la réclame, elle pourra très vite purger sa peine dans son pays d’origine. Or la France n’a jamais indiqué qu’elle entendait plaider pour un rapatriement de ses ressortissants, bien au contraire. Mais pour la mère de famille, c’est devenu une obsession.

 

 

« Pitié, aidez-moi à rentrer. C’est la seule chose que je demande. Je n’en peux plus !» implore-t-elle au cours d’un bref entretien qu’elle a pu nous accorder. Au consul qui lui a rendu visite dimanche, elle s’est dit prête à entamer une grève de la faim pour obtenir son retour. Et la jeune femme de décrire des conditions de détention extrêmement précaires, à 130 femmes et enfants dans 30 m2 avec deux rations de riz et de ratatouille par jour. « Mais ma plus grande peur c’est qu’on m’enlève ma fille », souffle-t-elle. (…)