On en apprend chaque jour un peu plus au sujet de Abu Ramadan, le parasite biennois qui appelle Allah à détruire tout ce qui ne rentre pas dans sa très étroite conception de la société. L'homme vit donc à nos crochets, nous qui sommes assez égarés pour le laisser faire, ce qui lui laisse des loisirs pour inviter son idole à nous effacer de la surface de la terre. Notre brave imam invite donc Allah à éradiquer les ennemis de l'islam, à savoir, la liste est longue, les Juifs, les Chrétiens, les Hindous, les Russes et les Chiites. Il serait assez aisé de déceler un soupçon de haine dans ses propos même s'il est vrai qu'il invoque Allah et non ses coreligionnaires pour ce qui est de nous exterminer. Etonnamment, peu de réactions, surtout à gauche, toujours terrorisée à l'idée de porter la moindre critique à l'égard de la religion d'amour et de paix.
Imaginez un appel à éradiquer les Juifs, les Musulmans, les Hindous et les Russes lancé par le chanteur d'un groupe de rock d'extrême-droite lors d'un concert ! Que n'aurions-nous pas entendu de la part de cette gauche qui juge les propos non pas en fonction de leur contenu mais en fonction de qui les prononce ? Il eût été des plus urgents de se saisir de l'artiste, de l'envoyer méditer sur la haine qu'il instille dans les fronts bas au fond d'un sordide cul-de basse-fosse puis de l'expulser à vie de notre territoire si d'aventure il n'avait pas la chance de détenir le passeport rouge. Maintenant, appel identique de la part d'un imam, silence radio. Eh oui, pour la gauche, critiquer un imam, c'est être islamophobe, insulte suprême qui vous voue à jamais et sans pardon aux flammes de l'enfer.
Dans le cas présent, comme nous l'apprend le gratuit 20Minutes, l'imam passe de l'aide sociale à l'AVS, ce qui lui permet de voyager et de fréquenter divers palaces où il recuit sa haine en compagnie d'autres fripouilles. On pourrait ainsi se demander s'il ne serait pas judicieux d'expulser cet homme qui se rend volontiers dans son pays d'origine pour y exposer ses thèses à la télévision. Assisté chronique, prêcheur de haine, inapte tant à la langue allemande que française, peut-être n'est-il pas vraiment intégré, aussi serait-il judicieux qu'il aille téter aux mamelles de l'islam plutôt qu'aux services sociaux.
Fort heureusement pour l'imam, la gauche veille. L'aide sociale ne dépend pas des opinions religieuses selon Ingrid Hess, porte-parole de la Conférence suisse des institutions d'action sociale qui s'exprime dans 20Minutes. Intéressant de voir que pour elle, appeler Allah à éradiquer les ennemis de l'islam, les Juifs, les Chrétiens, les Hindous, les Russes et les Chiites constitue une opinion religieuse. Involontairement, la dame nous propose donc l'amalgame entre haine et Islam, ce dont nous lui savons gré.
Ceci dit, le propos est préoccupant. Tellement acquise à l'idée que nous devons entretenir les tiques, Ingrid Hess n'a pas compris que l'enjeu n'est pas de supprimer l'aide sociale dont l'homme bénéficie scandaleusement mais de tout bonnement l'expulser de notre territoire au vu de son comportement. Pour le reste, s'il apparait que certains élus UDC avaient eux aussi laissé faire, se joignant à la gauche collabo, il leur appartiendrait de s'en expliquer devant leurs électeurs qui pourraient très vite se raréfier.
En attendant, le paisible Abu Ramadan va sereinement passer des services sociaux à l'AVS tandis que nous voterons bientôt au sujet de l'avenir de notre première assurance sociale. Augmenter la TVA pour entretenir l'imam, quelle perspective enthousiasmante !
Yvan Perrin, le 24.08.2017