Genève: Le PDC et la gauche soutiennent les extrémistes qui ont fait entrer illégalement les clandestins en France

A noter le titre de l'article de la Tribune de Genève: «Criminalisés pour avoir montré de la compassion».

Les 3 individus appréhendés parlent "d'un deux poids deux mesures" en comparant leurs actions à ceux des identitaires. Ils ne semblent pas savoir que les clandestins n'ont aucun droit de franchir les frontières. Mais peut-être veulent-ils tenter la même action avec les frontières chinoises ou en Corée du Nord, des pays bien à gauche?

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La Ville de Genève soutient les «Trois de Briançon». Tel est le message du vote de la plénière du jeudi 17 mai. L’Alternative, appuyée par le PDC, a accepté la résolution intitulée «Liberté pour Théo, Bastien et Eleonora».

Dénonçant notamment «la criminalisation de la solidarité et le caractère arbitraire de leur arrestation», ce texte prévoit que le Conseil administratif entreprenne «toutes les démarches en son pouvoir afin de soutenir, protéger et assurer le retour de Théo, Bastien et Eleonora dans leurs foyers, libres de toute charge».

De quoi satisfaire les signataires de la résolution. À l’image de la cheffe de groupe d’Ensemble à Gauche, Brigitte Studer, qui juge «scandaleux et choquant» que la peine encourue pour le délit de solidarité soit de sept ans.

Une indignation partagée par la cheffe de groupe PDC, Anne Carron. Cette dernière a ainsi défendu cette résolution, estimant que «la Ville de Genève est une capitale des droits humains, elle a un rôle historique à jouer dans la défense des droits de l’homme et des personnes dont les droits sont bafoués à travers le monde».

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Genève. La loi sur la laïcité: Les féministes crient à la discrimination envers les musulmanes voilées.

Une loi «contraire aux droits fondamentaux», «discriminatoire» et «indigne de la Genève internationale»: c'est ce que veulent combattre quatre comités issus de la gauche et des associations, qui se sont unis contre la loi sur la laïcité de l'Etat (LLE).

De son côté, le comité féministe dénonce une loi qui discrimine les femmes, en particulier les musulmanes: «Elle prive les femmes portant un voile d'une partie de leurs droits politiques et les exclut de l'accès au travail dans le secteur public, donnant un exemple désastreux pour l'ensemble de l'économie», indique le comité.

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Rappels:

Washington : les féministes défilent en voile islamique contre Trump

Le féminisme face à l’islamophobie occidentale

 

Vaclav Klaus, ex-président tchèque: « L’afflux de migrants est comparable aux invasions barbares. »

L'Europe a été affaiblie par une «utopie de gauche» qui promeut l'idée d'une migration de masse et tente de transformer les Européens en «clients dépendants», écrit l'ancien président tchèque Vaclav Klaus dans son nouvel ouvrage eurosceptique.

L'afflux de migrants "est comparable aux invasions" barbares "du monde antique qui ont provoqué une régression à grande échelle dans le développement de l'Europe dont il a fallu plusieurs siècles pour surmonter", a écrit Vaclav Klaus, président de la République tchèque de 2003 à 2013, dans l'introduction de son livre «Europe All Inclusive», publié plus tôt en mars.

Selon Klaus, certains des principaux responsables de la crise en Europe ne sont autres que les partis de gauche. "L'Europe est affaiblie par l'utopie gauchiste consistant à transformer un continent qui était autrefois fier de son passé en un Etat solidaire et inefficace, transformant ses habitants en clients dépendants", a déclaré l'ancien haut responsable.

Ue Union européenne immigration

Le continent européen et principalement sa partie "intégrée" est "criblé d'hypocrisie", de "pseudo-humanisme" et "en fin de compte suicidaires, d'idéologies du multiculturalisme". Ces idéologies promeuvent l'idée que l'immigration est un droit humain, et que le droit de migrer mène à d'autres droits et prestations, y compris des allocations sociales pour les migrants", a-t-il affirmé.

Klaus dénonce "les élites européennes actuelles" qui défendent et diffusent de manière irresponsable de telles idéologies. "Les conséquences de ces actions ne les affectent pas encore totalement et directement ni leur famille. Leurs dirigeants pensent probablement que cela n'arrivera jamais parce que leur ère ne sera pas suivie d'infâmes inondations bibliques", conclut l'éminent eurosceptique.

Pourtant, cette vague de migration est «encore loin d'atteindre son apogée», prédit l'homme de 76 ans, dont les opinions eurosceptiques ont été articulées dans de nombreux articles et discours. Il insiste sur le fait que la crise migratoire actuelle est un phénomène sérieux et "gravement sous-estimé".

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Source Traduction libre Les Observateurs.ch

La gauche, « camp du bien », peut tout se permettre !

Par Guillaume de Thieulloy

Le téléscopage des nouvelles a parfois une valeur éclairante pour mieux comprendre le monde qui nous entoure.

À quelques heures d’intervalle, j’ai ainsi appris deux anecdotes très différentes, venant de personnalités également différentes, mais qui, côte à côte, prennent un relief étrange.

J’ai d’abord appris que Julien Dray, l’un des fondateurs de SOS Racisme et l’un des meilleurs spécialistes des coups tordus au Parti socialiste, s’opposait à la loi Collomb de contrôle de l’immigration.

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Documentaire : « Quand la gauche collaborait avec l’Allemagne nazie, 1939-1945 »

Un documentaire indispensable pour comprendre pourquoi une partie de la gauche française a collaboré pendant la Seconde guerre mondiale. Le téléspectateur n’est pas au bout de ses surprises.

 

https://youtu.be/gmQGhPTsR5I

 

Quel est le point commun entre Jacques Doriot, Marcel Déat, Charles Spinasse, Jean Luchaire ou Marc Augier ? Avant de faire le grand écart et de choisir la collaboration avec l’Allemagne nazie, ils ont été des figures de la gauche de l’entre-deux-guerres, pacifistes, communistes ou socialistes.

L’Obs via Fdesouche.com

 

Tirs obligatoires, quand la gauche ne désarme pas.

Ca faisait longtemps. On commençait à s'inquiéter. Il est vrai que la gauche est très occupée ces temps-ci à célébrer la reprise par Simonetta Sommaruga de la directive européenne sur les armes. Les camarades voient dans ce nouveau diktat l'opportunité d'obtenir contre notre sport et nos traditions ce que le peuple leur a toujours refusé, à savoir leur mort. En attendant, il faut s'occuper des affaires courantes et comme tous les deux ans ou presque, la gauche nous sort quelque chose contre l'armée. Il y a eu les assauts frontaux, économiser dans l'armée et la défense générale, suppression de l'institution, suppression de l'obligation de servir puis les attaques de flanc, contre la violence des armes, interdiction d'exporter du matériel de guerre et autres, toutes synonymes d'échec souvent mortifiant pour les porteurs de lunettes roses.

Aujourd'hui, ce sont les tirs obligatoires qui sont dans le viseur des pacifistes béats. Selon le Matin dimanche citant Chantal Galladé, conseillère nationale socialiste zurichoise, cette piqûre de rappel annuelle ne serait plus qu'"une relique d'une époque révolue. On ne peut pas affronter les risques du futur avec une sécurité et une idéologie du passé". Bigre ! Si on suit bien l'auteure de la motion qui sera débattue ces prochains jours au Conseil national, les conflits du futur se joueront ailleurs que sur un champ de bataille. Dans ces conditions, il faut bien admettre que l'armée telle qu'elle est conçue de nos jours ne serait d'aucune utilité, les affrontements à venir se déroulant ailleurs. Où ?

En attendant, jetons un œil sur ce qui se passe aujourd'hui en matière d'archaïsme guerrier. La guerre menée contre l'Etat islamique constitue un exemple intéressant de conflit contemporain. Dès leur apparition dans le chaos issu des interventions occidentales en Irak, les djihadistes se sont emparés de vastes territoires irakiens et syriens, les armes à la main. Ils ont pour ce faire utilisé un armement classique, l'essentiel des combats ayant été menés sur le terrain. La présence de tireurs d'élite fut une constante sur tous les champs de bataille, démontrant clairement que la précision du tir permet de contrarier sérieusement les mouvements de l'adversaire. Passé le grand moment de flottement consécutif aux victoires éclairs des terroristes, gouvernements et coalitions se sont mis à l'ouvrage pour réduire l'abcès islamique. Une nouvelle fois, il a fallu combattre sur le terrain, échanger des tirs en vue de détruire l'adversaire. Il convient de souligner ici, préventivement, le rôle joué par l'aviation dans l'avance des troupes au sol mais au final, dans les villages, dans les villes, c'est le fantassin muni de son arme qui a fait la différence. Préventivement disais-je en vue de la votation sur les nouveaux avions de combat, achat qui sera bien sûr combattu par le Parti socialiste et ses succursales comme étant "une relique d'une époque révolue", relevant d'"une sécurité et une idéologie du passé".

L'acharnement que la gauche montre contre l'armée se base sur une approche viciée de la réalité selon laquelle les conflits futurs n'ont aucune chance de se produire, qu'une égale répartition des richesses contentera tout le monde et qu'une éternité faite de bonheur et de félicité nous attend. Ils le disaient en 1914. Ils le disaient en 1939. Ils le disaient en 1989. Ils le disent aujourd'hui. Ils le diront demain. Il sera trop tard.

Fort heureusement, la motion visant à supprimer les tirs obligatoires n'a pas la moindre chance de trouver grâce au sein du Conseil national mais elle donnera l'opportunité à la Verte Lisa Mazzone de nous faire part de ses vues sur l'avenir du monde.

Yvan Perrin, le 10 décembre 2017

Suisse: La gauche veut supprimer les tirs obligatoires « C’est une relique du passé. »

En principe, c’est liquidé en un quart d’heure, attente comprise. Puis vient l’incontournable apéro, où l’on se remémore ses «exploits» en gris-vert. Depuis 1850, le rituel des tirs obligatoires n’a guère évolué. Et le tir de précision renvoie à l’un des mythes fondateurs de la Confédération, l’arbalète de Guillaume Tell et la fameuse pomme sur la tête de son fils.

Pour Chantal Galladé, c’est là une «relique d’une époque révolue». La socialiste veut y mettre fin.

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Suisse: Les extrémistes de gauche commettent deux attaques par semaine. « Ils infiltrent les entreprises, les espionnent et les sabotent. »

Les extrémistes de gauche ont commis plus de soixante infractions depuis le printemps dernier. Ils s'infiltrent même dans des entreprises pour les saboter.

Les incendies criminels à Berne sont les derniers d'une série de crimes attribués aux groupes d'extrême gauche selon les enquêteurs.

Les actes ont commencé en mars dernier et ont été principalement commis à Bâle, Zurich et Berne; la plupart d'entre eux étaient des incendies criminels et des dommages matériels. Le bureau du procureur de la ville de Bâle a depuis enregistré une cinquantaine d'infractions, selon le porte-parole Peter Gill.

Depuis le mois de mai, la police municipale de Zurich a signalé une demi-douzaine d'incendies criminels. Et à Berne et à Thoune cette semaine, les secrétariats du PS ont été barbouillés de slogans de combat. La conseillère fédérale socialiste Simonetta Sommaruga accueille la conférence sur la migration, qui se déroule actuellement à Berne. Dans l'ensemble, cela se traduit par plus de soixante infractions en huit mois - soit une moyenne de deux par semaine.

Jusqu'à présent, on ne savait pas que les extrémistes de gauche agissaient aussi sous ces formes contre leurs adversaires idéologiques en Suisse: ils infiltrent les entreprises, les espionnent et commettent des sabotages.

C'est ce que raconte un individu très bien informé. Cependant, il ne donne aucun détail sur le phénomène. Mais une chose est certaine: les militants de gauche peuvent être embauchés par des entreprises, par exemple, en tant que stagiaires informatiques ou temporaires. Cela leur donne accès à leur infrastructure - et ils peuvent les fouiller et les paralyser. Les entreprises impliquées ne remarquent souvent pas l'espionnage et le sabotage; c'est aussi pour cette raison qu'il n'y a pratiquement aucune accusation criminelle dans ce domaine.

Un employé du département de la justice trahit la surveillance 

En janvier passé, un employé du service de surveillance CPT (Surveillance de la correspondance par poste et télécommunication) du département de justice et police de la Confédération avait prévenu un homme de l'entourage de la Berner Reithalle de la venue de la police. L'employé lui a dit qu'il était surveillé pour des infractions présumées liées à la drogue. Suite à cela, une raid planifié de la police n'a pas pu avoir lieu. Entre-temps, l'employé de la SCPT a été jugé pour violation du secret de fonction. Aujourd'hui, il ne travaille plus pour le service de surveillance.

"Dans l'histoire de l'extrémisme, le schéma de base consiste à essayer d'infiltrer ses hommes ou des informateurs dans les installations de l'adversaire idéologique", explique Dirk Baier. Cela aide les extrémistes de gauche qui sont très bien connectés entre eux. Dirk  Baier est le directeur de l'Institut pour la prévention de la criminalité et de la délinquance à l'Université des sciences appliquées de Zurich et mène actuellement des recherches sur l'extrémisme. Il est responsable d'une étude dans laquelle 5000 adolescents de 17 ans ont été interrogés.

Baier déclare: "Selon une première évaluation, on peut dire qu'environ huit pour cent des personnes interrogées ont une affinité pour l'extrémisme de gauche, environ quatre pour cent pour un extrémisme de droite et moins de un pour cent pour l'extrémisme islamique."

En raison de plus de 60 délits impliquant des suspects de gauche, le Service de renseignement de la Confédération (SRC) s'est mis en branle. "Le SRC est en contact avec les autorités", a déclaré la porte-parole Isabelle Graber.

Source Traduction libre Les Observateurs.ch

Nos remerciements à Jean-Mairet Alain

 

Bâle: Brutalement virés de chez eux par des extrémistes de gauche

Une famille russe a été violentée par les membres d'un collectif de gauche, propriétaire du logement où elle résidait.

Les images ont de quoi choquer. Dans un immeuble résidentiel de Bâle, une dizaine d'individus encagoulés pénètrent de force dans un appartement avant de jeter dehors ses occupants, une famille de cinq personnes avec des enfants en bas âge.

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Zurich. Censure de la nationalité des délinquants. Plus de 80% des sondés y sont opposés.

La démocratie à la sauce de la gauche:

 

La nationalité des auteurs ne peut être divulguée que sur demande

Trouvez-vous cette nouvelle réglementation de Zurich correcte ?

- 82% des votants pensent que la nationalité devrait toujours être connue.

 

sondage

 

Source

Rappels:

« Faut-il rendre publique la nationalité des criminels ? »

Zurich: La police ne cite plus l’origine des délinquants pour des raisons de « discrimination ». Ainsi en a décidé le politicien de gauche Richard Wolff.

L’AFD au Bundestag. La chronique d’Yvan Perrin

Il n'y a pas qu'en Suisse que la gauche a passé un mauvais dimanche. En Allemagne, les sociaux-démocrates enregistrent leur plus mauvais score historique avec un recul à 20,5%. Martin Schulz, ancien président du parlement européen a conduit sa formation dans le mur. Manifestement, les Allemands veulent autre chose que ce qui leur est servi depuis si longtemps sous l'égide de la Chancelière Merkel. L'intéressée reste au pouvoir mais un pouvoir chancelant, à reconstruire sur la base d'une nouvelle coalition dont les fondations seront instables voire branlantes au vu du caractère disparate des formations qui le composeront. Le recul des partis traditionnels profite bien évidemment à l'équipe d'en face, à savoir l'AFD, Alternative für Deutschland, dont la percée consterne nos voisins toujours inquiets par un retour aux années 30.

En fait, le phénomène n'est pas nouveau. Le pouvoir en place veille consciencieusement à faire taire les oubliés du miracle économique pour mettre en vitrine les succès qui font honneur au pays et donc à ceux qui le dirigent. Désireuse de laver la tache nazie, Angela Merkel a imposé une déferlante de requérants d'asile que la population n'était pas aussi désireuse qu'elle d'accueillir. Wir schaffen das, proclame-t-elle avec fierté, en exemple pour le monde. Elle se croit tellement supérieure aux autres qu'elle souhaite imposer sa politique aveugle au reste de l'Europe et à la Suisse bien entendu. Il est vrai qu'elle aurait tort de se gêner, Simonetta Sommaruga étant toujours là pour accéder à ses requêtes, heureuse de pouvoir se pavaner aux côtés de la femme la plus puissante du monde selon certains.

Hier, brutalement, ces gens oubliés voire niés se sont levés et ils ont voté. Ils ont propulsé l'AFD à 13%, lui offrant des sièges au Bundestag. Il sera dès lors difficile de ne voir dans cette formation que quelques nostalgiques du nazisme sans audience ni électeurs. Désormais, grâce à Angela Merkel, les sans-voix en ont une et entendent bien se faire entendre. Dans la mesure où la Chancelière ne risque pas d'infléchir sa politique puisque c'est la bonne, le résultat de hier en annonce de meilleurs. L'AFD dispose maintenant d'une tribune nationale pour proposer ses thèses et désormais, les Allemands qui n'avaient pas osé franchir le pas se rendent compte que d'autres partagent leurs idées, ce qui ne manquera pas de les désinhiber.

Par sa politique irresponsable, Angela Merkel aura provoqué l'exact inverse de ce qu'elle souhaitait. Elle a réveillé les vieux démons; ils ont faim.

Yvan Perrin, le 25 septembre 2017

La gauche antiraciste ou l’obsession de la race [Tribune libre]

Précision : les points de vue exposés n’engagent que l’auteur de ce texte et nullement notre rédaction. Média alternatif, Breizh-info.com est avant tout attaché à la liberté d’expression. Ce qui implique tout naturellement que des opinions diverses, voire opposées, puissent y trouver leur place.

Il y aura sans doute un avant et un après Charlottesville, évènement assez anodin au regard de ce qui se passe aujourd’hui partout dans le monde (une manifestation, une contre manifestation, un mort) mais dont les conséquences semblent majeures aux Etats-Unis et également en Europe.

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La gauche et l’indignation sélective, non pas ce que vous dites mais d’où vous le dites.

On en apprend chaque jour un peu plus au sujet de Abu Ramadan, le parasite biennois qui appelle Allah à détruire tout ce qui ne rentre pas dans sa très étroite conception de la société. L'homme vit donc à nos crochets, nous qui sommes assez égarés pour le laisser faire, ce qui lui laisse des loisirs pour inviter son idole à nous effacer de la surface de la terre. Notre brave imam invite donc Allah à éradiquer les ennemis de l'islam, à savoir, la liste est longue, les Juifs, les Chrétiens, les Hindous, les Russes et les Chiites. Il serait assez aisé de déceler un soupçon de haine dans ses propos même s'il est vrai qu'il invoque Allah et non ses coreligionnaires pour ce qui est de nous exterminer. Etonnamment, peu de réactions, surtout à gauche, toujours terrorisée à l'idée de porter la moindre critique à l'égard de la religion d'amour et de paix.

Imaginez un appel à éradiquer les Juifs, les Musulmans, les Hindous et les Russes lancé par le chanteur d'un groupe de rock d'extrême-droite lors d'un concert ! Que n'aurions-nous pas entendu de la part de cette gauche qui juge les propos non pas en fonction de leur contenu mais en fonction de qui les prononce ? Il eût été des plus urgents de se saisir de l'artiste, de l'envoyer méditer sur la haine qu'il instille dans les fronts bas au fond d'un sordide cul-de basse-fosse puis de l'expulser à vie de notre territoire si d'aventure il n'avait pas la chance de détenir le passeport rouge. Maintenant, appel identique de la part d'un imam, silence radio. Eh oui, pour la gauche, critiquer un imam, c'est être islamophobe, insulte suprême qui vous voue à jamais et sans pardon aux flammes de l'enfer.

Dans le cas présent, comme nous l'apprend le gratuit 20Minutes, l'imam passe de l'aide sociale à l'AVS, ce qui lui permet de voyager et de fréquenter divers palaces où il recuit sa haine en compagnie d'autres fripouilles. On pourrait ainsi se demander s'il ne serait pas judicieux d'expulser cet homme qui se rend volontiers dans son pays d'origine pour y exposer ses thèses à la télévision. Assisté chronique, prêcheur de haine, inapte tant à la langue allemande que française, peut-être n'est-il pas vraiment intégré, aussi serait-il judicieux qu'il aille téter aux mamelles de l'islam plutôt qu'aux services sociaux.

Fort heureusement pour l'imam, la gauche veille. L'aide sociale ne dépend pas des opinions religieuses selon Ingrid Hess, porte-parole de la Conférence suisse des institutions d'action sociale qui s'exprime dans 20Minutes. Intéressant de voir que pour elle, appeler Allah à éradiquer les ennemis de l'islam, les Juifs, les Chrétiens, les Hindous, les Russes et les Chiites constitue une opinion religieuse. Involontairement, la dame nous propose donc l'amalgame entre haine et Islam, ce dont nous lui savons gré.

Ceci dit, le propos est préoccupant. Tellement acquise à l'idée que nous devons entretenir les tiques, Ingrid Hess n'a pas compris que l'enjeu n'est pas de supprimer l'aide sociale dont l'homme bénéficie scandaleusement mais de tout bonnement l'expulser de notre territoire au vu de son comportement. Pour le reste, s'il apparait que certains élus UDC avaient eux aussi laissé faire, se joignant à la gauche collabo, il leur appartiendrait de s'en expliquer devant leurs électeurs qui pourraient très vite se raréfier.

En attendant, le paisible Abu Ramadan va sereinement passer des services sociaux à l'AVS tandis que nous voterons bientôt au sujet de l'avenir de notre première assurance sociale. Augmenter la TVA pour entretenir l'imam, quelle perspective enthousiasmante !

Yvan Perrin, le 24.08.2017

La gauche au pouvoir à Berlin veut permettre aux manifestants de se cacher le visage

La gauche au pouvoir à Berlin veut permettre aux manifestants de se cacher le visage

Les émeutes de Hambourg sont à peine terminées que la gauche de Berlin vole au secours des casseurs. Le parti d'extrême-gauche "Die Linke", continuateur du parti unique de l'Allemagne communiste, veut supprimer l'interdiction de se cacher le visage dans la nouvelle version de la loi sur les rassemblements que prépare la coalition au pouvoir dans la capitale allemande, formée des trois partis rouges, dont l'un s'appelle vert.

http://www.focus.de/regional/berlin/parteien-linksfraktion-will-kein-vermummungsverbot-mehr_id_7331154.html

Traduction (Claude Haenggli) : Actuellement, la loi fédérale sur les rassemblements est encore en vigueur. Cela devrait être changé et remplacé par une législation plus libérale, plus moderne. Un signal pourrait ainsi être donné. On a vu précisément à Hambourg que les dispositions de la loi sur les manifestations étaient caduques.

Claude Haenggli, 11.7.2017

 

Migrants : Une manifestation inadmissible

Nos lecteurs nous écrivent

A l'école on nous apprend qu'en Suisse il y a une stricte séparation des pouvoirs entre le politique et le judiciaire. Si, au Grand Conseil, un député s'avise à évoquer la justice, il sera vite remis à l'ordre.

C'est donc avec indignation que j'ai lu dans 24 Heures du 23 janvier que des élus de gauche, dont des juristes et un avocat, avaient manifesté devant les locaux de la Justice de Paix de Lausanne en faveur de migrantes.

Il est vrai que les gens de gauche partent du principe que le monde n'est qu'un village et qu'il faudrait accueillir la misère du monde entier. Il est vrai aussi qu'en fonction de ce principe, la gauche a un nouveau slogan : «  Les autres avant les nôtres », c'est-à- dire les migrants d'abord !

Quel que soit le prétexte d'une manifestation, la gauche devait faire preuve d'un minimum d'éthique et s'abstenir de manifester devant un bâtiment de l'Ordre judiciaire.

François Brélaz, candidat libéral-conservateur au Grand Conseil, Cheseaux-sur- Lausanne

Lettre adressée également à 24 H