Cenator : Pas de limite dans l'usage des ficelles pour manipuler et faire peur à la population. Nous allons tous mourir de faim, nous ne serons plus approvisionnés en nourriture, il n'y aura plus assez de soignants pour nos malades, nos vieux, ni de personnes qualifiées en suffisance – alors que la réalité actuelle, c'est que l'écrasante majorité des migrants qui s'installent chez nous grâce à la libre circulation sont faiblement voire pas du tout qualifiés et deviennent rapidement une charge à vie pour notre système social.
Il tombe sous le sens que tant que la Suisse ne sera pas ruinée par l'immigration démentielle, il y aura toujours des personnes qualifiées qui ne demanderont qu'à venir travailler chez nous. Avec cette différence que si nous pouvons choisir qui est autorisé à venir, ce sera une immigration de qualité.
Mais la pente que la Suisse a prise va au contraire provoquer la fuite de nos citoyens qualifiés vers des cieux où ils seront mieux payés, avec plus de perspectives, où ils n'auront pas à lutter dans un pays surpeuplé (routes bondées, logements à des prix inaccessibles...), sans parler de la criminalité amenée par le multiculturalisme.
Car quel jeune talent va encore vouloir travailler pour participer au financement d'un parlement aussi néfaste que surpayé, financer des professeurs d'université qui reçoivent des salaires de ministres pour enseigner les théories du genre, se faire taxer pour entretenir les médias-propagande, trimer pour l'asile business, voir son argent partir pour financer les chantages à répétition de l'UE ou les contributions suisses au développement de l’UE ?
*****
RTS Info: Les PME rejettent l'initiative de résiliation de la libre circulation
Le comité PME "NON à l'initiative de résiliation - NON à la destruction des emplois" est remonté au créneau mercredi, rappelant les arguments déjà présentés aux médias le 25 février dernier, alors que le scrutin était initialement prévu pour le 17 mai.
Le comité s'inquiète en particulier de la fin des accords bilatéraux avec l'Union européenne (UE) qu'entraînerait une acceptation du texte soumis désormais au vote le 27 septembre. Ses représentants ont souligné les aspects positifs de la libre circulation des personnes pour l'économie suisse. Celle-ci permet en effet aux entreprises d'engager du personnel européen spécialisé, de manière flexible et non bureaucratique.
Pas le moment pour les "expériences"
Dans son intervention, le directeur de l'Union suisse des arts et métiers (Usam) Hans-Ulrich Bigler a souligné l'importance systémique des PME pour l'économie du pays, en particulier pour son approvisionnement. Il a relevé que le confinement, "qui était la seule façon de surmonter le pic de la pandémie", a été un coup dur pour les PME.
[...]
Secteur de la santé en première ligne
"La crise du coronavirus a clairement montré que sans le personnel spécialisé européen, le système de santé suisse aurait rapidement atteint ses limites. Il se serait même effondré si la pandémie avait pris un tour encore plus grave, a souligné pour sa part la conseillère nationale Jacqueline de Quatro (PLR/VD), selon le dossier de presse. D'autres secteurs de l'économie dépendent également du personnel étranger, a-t-elle insisté.
Sa collègue bâloise Daniela Schneeberger, également vice-présidente de l'Usam, a rappelé que la Confédération et les cantons se sont énormément endettés lors de cette crise et que l'économie se trouvait dans une phase de grande incertitude. "Ce n'est pas le moment de se lancer dans des expériences en matière de politique étrangère", a-t-elle lancé.
ats/jpr
L'UDC appuie aussi son argumentaire sur la crise du coronavirus
L'UDC s'appuie aussi sur la crise du coronavirus pour développer ses arguments en faveur de son initiative. Pointant du doigt la montée du chômage, le parti critique la réouverture des frontières et la reprise de la libre circulation voulues par le Conseil fédéral et le Parlement.
L'initiative "pour une immigration modérée" vise à ce que la Suisse règle de manière autonome son immigration. La libre circulation avec l'UE et l'AELE devrait être à nouveau négociée. Si le Conseil fédéral n'y parvient pas dans un délai d'un an, il devrait renoncer à l'accord.
