ND Ch. H. On notera que cette femme n'a pas un seul mot de remerciement pour la Suisse alors que c'est ce pays qui a pu lui donner un avenir, une visibilité médiatique et un confort matériel bien supérieur à ce qu'elle aurait pu avoir en Italie. Si les Italiens ont aidé, en contrepartie, ils ont aussi pu bénéficier d'un futur pour leurs familles et leurs enfants, d'un niveau de vie élevé, d'écoles de bonne qualité et de soins médicaux de pointe. Ce n'est pas à sens unique. D'autant plus que sa famille n'aurait eu que peu d'avenir dans l'Italie actuelle. De plus, elle mélange toutes les populations étrangères comme si toutes les immigrations étaient équivalentes, ce qui dénote le peu d'intelligence de cette femme. Certaines immigrations sont positives, d'autres non. La situation de la France en est la preuve. En tant qu'ancienne Miss Suisse, elle érige l'Italie en pays de référence. On se demande bien à quel titre elle a voulu présenter la Suisse puisqu'elle déteste autant notre pays! Enfin, il semblerait que le trait commun à tous les collaborateurs de la RTS soit la haine de la Suisse.
Quel rapport entretenez-vous avec l’Italie, votre pays d’origine?
J’en suis extrêmement proche. Pour moi, c’est le plus beau pays du monde, avec une culture infinie. J’aime sa cuisine, sa mode, ses voitures, la façon de vivre des gens, les sourires, les paysages. Ma famille vient des Marches, près de Rimini. Je me souviens des odeurs, du goût des tomates du jardin, des couleurs.
Vous aviez 10 ans lors de la première initiative Schwarzenbach. Vous en souvenez-vous?
Oui, j’en ai un souvenir horrible. C’est un épisode que je ne pardonnerai jamais.
A qui en voulez-vous?
A Schwarzenbach et sa clique. Et à ces 49% de votants qui se sont laissé séduire par leurs idées sans savoir ou vouloir admettre que les Italiens avaient grandement participé à la construction de la Suisse. Les étrangers ont construit ce pays. Petite, on me lançait des cailloux, on me crachait dessus, c’était l’horreur. Je me souviens aussi de ces panneaux devant les restaurants: «Interdit aux chiens et aux Italiens.» Alors oui, j’en veux à ceux qui ont fait preuve d’un tel manque d’ouverture et de vision. Et surtout ça recommence, c’est ça que je ne pardonne pas.
(...)
Après mon élection, j’étais contente de voir les journaux titrer que Miss Suisse était Italienne.
Enfant, comment imaginiez-vous votre vie?
Je n’étais pas très claire, j’étais un peu dans mon monde. Enfant, je n’avais pas du tout envie d’être une fille. Je tapais sur tout le monde, je ne traînais qu’avec les garçons.
Quels regrets avez-vous?
De ne pas avoir su partir plus tôt de ce pays. J’aurais aimé rentrer en Italie. Aujourd’hui ça me semble trop difficile matériellement de franchir le pas.
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