Le Oui de trois quarts des Genevois lobotomisés va bientôt se généraliser à toute la Suisse, puisque nous avons signé la convention de l’ONU. (Voir notre article : Votations: Priver de droit de vote les handicapés sous curatelle de portée générale, c’est une violation d’une convention de l’ONU ratifiée par la Suisse.)
Il faudra nous expliquer maintenant pourquoi un handicapé mental, avec le QI d’un enfant de 4 ans, et par conséquent la capacité de discernement d'un enfant en bas âge peut voter, et pas un enfant de 4 ans.
Ici, comme partout en Occident, c'est la destruction de la démocratie qui est en marche. Non pas seulement à cause de la fraude massive que les votes par correspondance ont amenée aux États-Unis et dans le monde, mais aussi par ce genre d’initiative de cinglés.
Si notre pays avait encore deux neurones en bon état, nous aurions plutôt renforcé la crédibilité des votes en revoyant de fond en comble notre système informatique utilisé pour le dépouillement des scrutins.
Mais aussi en obligeant les personnes aveugles et malvoyantes sévères à avoir deux personnes témoins lorsqu’elles votent, choisies au hasard, une dans le camp de la droite et une autre de la gauche, qui surveillent que les croix sont mises à l’endroit souhaité par le votant.
Nous aurions dû également priver de droit de vote les personnes sous curatelle ayant une capacité de discernement réduite, car énormément de handicapés de cette catégorie ont déjà le droit de vote et sont influencés par des travailleurs sociaux sans scrupules.
Le titre désinformateur du Matin.ch en dit long sur la confusion qui a dû régner chez les votants :
« Les Genevois favorables aux droits des handicapés - Les Genevois devraient se prononcer massivement dimanche pour l’octroi de droits politiques à près de 1200 personnes placées sous curatelle. »
https://www.lematin.ch/story/les-genevois-favorables-aux-droits-des-handicapes-457757130490
En réalité, les personnes sous curatelle ont déjà le droit de vote : dans le scrutin du 29 novembre, il s’agit des personnes sous curatelle de portée générale, anciennement appelée « tutelle », c’est-à-dire des personnes dépourvues de capacité de discernement nécessaire pour mener une vie d’adulte responsable.
(La photo Keystone du Matin.ch pour illustrer cet article: une personne en fauteuil roulant parmi les piétons.)
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Voici la convention que la Suisse a signé:
Convention de l'ONU relative aux droits des personnes handicapées
