Quand des historiens étrangers nous offrent une histoire non marxiste de notre pays…
De temps en temps nous reprendrons des textes de publications alémaniques directement en allemand, en vous demandant ainsi de participer au renforcement du lien confédéral. Voici un article paru dans la Weltwoche.
2 commentaires
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@Conrad Hausmann:
Non, 80% des journalistes ne se déclarent pas de gauche. Je sais que c’est un stéréotype qui circule mdans les discours courants et de certains pseudo-pourfendeurs du politiquement correct, depuis qu’une étude MIS Trend a tenté de saisir le positionnement moyen des journalistes suisses (et non pas juste suisses romands) sur la palette politique. En réalité, cette étude concluait cela (http://news.search.ch/inland/2001-09-22/les-journalistes-votent-a-gauche): « Les journalistes suisses votent deux fois plus souvent à gauche que leurs lecteurs, selon un sondage de MIS Trend commandé par « Le Temps » et la TSR. Les intentions de vote des journalistes s’élèvent à 42,9% pour le Parti socialiste, alors que celles du public se montent à 30,4%. Presqu’aucun reporter (1,5%, soit 3 personnes sur les 201 interrogées et aucun Romand) n’a l’intention de donner sa voix à l’UDC, contre 15,1% dans le public.Les positions divergent aussi sur l’intégration européenne et sur la régularisation des sans-papiers. » On est loin du 80% des journalistes ou même de la majorité des journalistes à gauche! En effet, avoir l’intention de voter à gauche ne signifie pas que l’on est soi-même de gauche. Cela peut simplement signaler qu’à un moment donné, la droite n’est pas capable de présenter des candidats ou des idées valant la peine, ce qui pousse alors une partie des gens à voter à gauche. Le contraire peut d’ailleurs aussi se passer. De fait entre voter à et « être » de gauche, de droite ou du centre, il y a souvent une sacrée différence! D’ailleurs, on la constate lorsqu’un parti arrive à rallier des majorités à ses idées sans arriver à obtenir plus de voix aux élections.
Ensuite, il faudrait peut-être se rappeler que cette étude remonte à 2001, soit il y a plus de 10 ans et qu’entre-deux, le paysage médiatique a bien changé, n’en déplaisent aux rédacteurs de ce site qui répètent la même rengaine depuis tout ce temps, sans se donner la peine de vérifier si la situation n’aurait pas, par hasard, évolué! Apparemment, le summum du politiquement incorrect consiste, aujourd’hui, à répéter en boucle des préjugés et des idées éculées!
Il faudrait une Weltwoche en français. En Suisse romande nous sommes saturés des Tribunes de gauche et autres fanatiques de l’écologie. On nous parle de démocratie et de pluralité, mais la pluralité des opinions je la recherche en vain dans notre presse. Vous savez que 80% des journalistes se déclarent « de gooche. ».