Ce genre de pratique
« représente un choc pour une jeune fille, je ne vois pas pourquoi on lui ferait subir ça […] C’est une atteinte et une blessure du corps et de l’esprit, une humiliation, c’est comme si on l’avait violée« .
dixit la psychologue de renom, Madame Zermili, de la Fondation nationale pour la promotion de la santé et le développement de la recherche (Forem), dans les colonnes du quotidien algérien El Watan.
Selon le ministre de l’Intérieur algérien, Daho Ould Kablia:
« Cette mesure est tout à fait illégale, inconvenante et inacceptable« .

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