États-Unis, France, Grande-Bretagne: États de non-droit…

Et si, demain, l’Irak annonçait au monde que pour « punir » les États-Unis de l’avoir par deux fois – et la seconde sur la foi de mensonges éhontés – attaqué, bombardé, envahi, ravagé, et qu’en manière de « riposte » et de vengeance pour les centaines de milliers de civils irakiens victimes de la guerre, du napalm, des munitions interdites à uranium appauvri, des innombrables bavures et des crimes de guerre commis par la soldatesque américaine, il a décidé de faire pleuvoir à titre d’avertissement sur la Maison-Blanche, le Pentagone, le siège de la CIA et le Capitole quelques dizaines de missiles de croisière ? Et si la Serbie décidait de bombarder Paris, Londres et Washington en représailles des raids de l’OTAN sur Belgrade ?

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2 commentaires

  1. Amin Maalouf, dans son livre bien documenté, « la désorientation du monde », observe que l’Occident ne cesse de bafouer les valeurs qu’il professe, veut imposer.
    Sur mon smart phone j’ai deux version du Coran, une de la Thorah en hébreu et trois de la Bible. Avec fonction de recherche. Saisissant « malheur » je trouve 326 occurrences! Dont celles de l’évangile brossent le portrait de tous les parangons de justices sévissant aujourd’hui. Elles offrent l’opportunité d’initier une lecture autre que celle qui nous est familière. Ceci dit l’emblème de l’OTAN est sinistre, obscur, pour ne pas dire révélateur. A tout prendre, j’aime mieux la faucille et le marteau. Quel adolescent n’a pas rêvé d’un monde meilleur? Et n’a pas été induit à en rêver? Avec la solution, de gauche généralement, à la clé!
    La Serbie est mentionnée dans l’article. J’ai vu un extrait du procès de Miloschevitch, une farce digne de la planète des singes, et d’un asile psychiatrique. Vos protestations d’innocence témoignent contre vous que vous êtes coupable!

  2. Mis à part le problème du droit – dont le puissant sait se passer – il reste la question essentielle: qui est l’ennemi?
    – les amis de mes amis ne sont pas forcément mes amis ;
    – il se pourrait que les ennemis de mes ennemis ne soient pas mes amis ;
    – certains amis de mes ennemis sont aussi mes amis.
    Alors qu’il n’y a pas de perspective de victoire militaire quel est le plan de ces interventionnistes au-delà des quelques jours qui suffiront à faire passer la guerre [encore] civile en un conflit international?
    L’après Bachar al Assad – que personne ne regretterait si une alternative valable était présentée – sera-t-il aussi glorieux que les après Saddam Hussein, Ben Ali, Moubarak, Kadhafi?

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