Syrie : Assad obstacle au gazoduc Qatar-Turquie

La dimension énergétique de la guerre contre le gouvernement syrien de Bahsar al Assad a été dés le début marginalisée dissimulée sous le qualificatif de « guerre civile » ou « guerre interreligieuse sunnite shi’ite ». Des millions de militants anti guerre étaient descendus dans la rue en 2003 pour tenter d’empêcher une guerre contre l’Irak de Saddam Husseim scandant partout : « pas de guerre pour le pétrole« .

La Syrie a des réserves pétrolières estimées en 2010 à 2 500 000 000 barils et des réserves gazières importantes. Mais surtout le territoire de la Syrie est le plus approprié pour exporter le pétrole et le gaz du Golfe Persique dont celui du Qatar mais aussi de l’Iran vers les pays d’Europe de l’Ouest gros consommateurs de ces ressources énergétiques via la Turquie.

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2 commentaires

  1. Il n’y a que les naïfs pour s’imaginer que c’est au nom de la démocratie que la Syrie a été attaquée par des « rebelles » (comprenez des mercenaires financés par le Qatar, la Turquie, l’Arabie Saoudite, Israël, et l’Union Européenne). Le véritable enjeu, c’est le tracé du gazoduc du Qatar, qui doit impérativement passer pas la Syrie, dans la région d’Homs, récupérant sur son parcours, le gaz du gisement offshore israélien Léviathan. Le problème, c’est que Bachar El Assad n’a pas accepté cet ultimatum, ce qui peut se comprendre

  2. Voici un article, un peu touffu, qui tombe à point nommé! Les Observateurs ayant porté à notre connaissance une article diffusé par irib.fr, le site de la radio iranienne, je suis allé fureter sur ce site. J’y ai trouvé une information concernant l’implication du gaz dans les troubles en Syrie. Article clair et illustré d’une carte. Or, voulant en faire part aux Observateurs je n’ai plus retrouvé l’article le lendemain! Me voici donc rassuré!

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