Roms : la mise en garde de Bruxelles à la France

La France de nouveau sermonnée par Bruxelles sur la question des Roms. En 2010 déjà, sous Nicolas Sarkozy, les expulsions avaient hérissé la Commission européenne. Cette fois, c’est un ministre de gauche, le ministre de l’Intérieur Manuel Valls, qui a lancé un pavé dans la mare en expliquant qu’il était illusoire de penser qu’on règlerait le problème des populations roms à travers l’insertion uniquement. Réaction à Bruxelles :

La liberté de résider dans un autre pays de l’Union est un droit fondamental que les citoyens européens ont, qu’ils soient roumains, bulgares ou français, et donc ce point doit être souligné “ , explique Olivier Bailly.

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1 commentaire

  1. Pour une fois que Valls est lucide, dommage. Mais Bruxelles fait avancer la langue française en assimilant le pudique « résidence » au droit à la  » délinquance sans frontière  » et au droit de vivre au crochet de la sécu.

    Ce qui est idyllique dans cette prise de position, ça n’est pas que la petite suisse qui fait une overdose de la Kommandantur, certains voisins s’y mettent.

    Ça me rappelle le club med où la devise était « ma case, c’est ta case ».

    On se réjouit que tout le monde retourne chez soi bien tranquillement; cette dictature n’est qu’une vaste escrocrie.

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