Le présupposé de la plupart des partis français est la haine de soi (cf. Bruckner), le présupposé du FN est l’amour de soi, ce qui est loin d’être une emplâtre sur une jambe de bois dans l’optique de l’assimilation*. Laquelle est de toute façon impossible vu la nature des personnes supposées s’engager sur cette voie, le nombre n’arrangeant rien, mais on se heurte déjà là à ce qui est peut-être le tabou par excellence de notre époque.
* et de la gestion des populations allogènes de manière générale
E. Zemmour ferait mieux d’affiner son analyse.
Le flux net d’immigration en France s’élevait en 2011à 0.07% de la population totale alors que celle-ci croissait de 0.51%, grâce à une natalité en hausse. Comme tout y va mal on peut aussi penser que l’immigration clandestine reste à un bas niveau.
Donc la France n’a pas un problème d’immigration. Son problème c’est la cohabitation avec des populations de cultures allogènes, d’ores et déjà immigrées, voire naturalisées.
L’apartheid y a été la règle dès les années 50, depuis la construction de blocs de banlieue dignes des temps staliniens et maintenant on se plaint que l’intégration (ou l’assimilation qu’ E. Zemmour appelle de ses vœux) ne fonctionne pas. Et là, aucun parti – surtout pas le FN – ne propose de solutions autres que des emplâtres sur jambe de bois. Il faut reconnaitre que le problème est monstrueusement difficile et que les « yaka » et autres « fauqu’on » ne marchent pas.
Prenons ce mauvais exemple de notre voisin (c’est pas mieux en Allemagne) pour s’assurer que ceux qui arrivent chez nous (quel qu’en soit le nombre, c’est une autre question) soient bien dilués dans notre milieu social afin qu’ils continuent de s’intégrer par capillarité.
Le présupposé de la plupart des partis français est la haine de soi (cf. Bruckner), le présupposé du FN est l’amour de soi, ce qui est loin d’être une emplâtre sur une jambe de bois dans l’optique de l’assimilation*. Laquelle est de toute façon impossible vu la nature des personnes supposées s’engager sur cette voie, le nombre n’arrangeant rien, mais on se heurte déjà là à ce qui est peut-être le tabou par excellence de notre époque.
* et de la gestion des populations allogènes de manière générale
E. Zemmour ferait mieux d’affiner son analyse.
Le flux net d’immigration en France s’élevait en 2011à 0.07% de la population totale alors que celle-ci croissait de 0.51%, grâce à une natalité en hausse. Comme tout y va mal on peut aussi penser que l’immigration clandestine reste à un bas niveau.
Donc la France n’a pas un problème d’immigration.
Son problème c’est la cohabitation avec des populations de cultures allogènes, d’ores et déjà immigrées, voire naturalisées.
L’apartheid y a été la règle dès les années 50, depuis la construction de blocs de banlieue dignes des temps staliniens et maintenant on se plaint que l’intégration (ou l’assimilation qu’ E. Zemmour appelle de ses vœux) ne fonctionne pas. Et là, aucun parti – surtout pas le FN – ne propose de solutions autres que des emplâtres sur jambe de bois. Il faut reconnaitre que le problème est monstrueusement difficile et que les « yaka » et autres « fauqu’on » ne marchent pas.
Prenons ce mauvais exemple de notre voisin (c’est pas mieux en Allemagne) pour s’assurer que ceux qui arrivent chez nous (quel qu’en soit le nombre, c’est une autre question) soient bien dilués dans notre milieu social afin qu’ils continuent de s’intégrer par capillarité.