Rima Hassan en Suisse : non merci !

Rima Hassan

L’activiste palestinienne Rima Hassan sera en Suisse la semaine prochaine. Elle participera le 8 juin à Genève à une conférence-débat organisée par le Syndicat des services publics. Le lendemain, elle est attendue à Berne à l’invitation du conseiller aux États Carlo Sommaruga (PS/GE).

Nous ne pouvons tolérer une telle présence sur notre territoire !

Car Rima Hassan n’est pas une élue comme les autres. Depuis des années, ses prises de position répétées alimentent les polémiques. Elle est actuellement poursuivie pour « apologie du terrorisme » par la justice française.

Les provocations inacceptables de Rima Hassan

Le 2 avril dernier, l’eurodéputée a reçu une convocation par le parquet de Paris « pour être jugée du chef d’apologie du terrorisme ». Rima Hassan avait relayé des propos d’un des terroristes du massacre de l’aéroport de Tel-Aviv en 1972 qui avait 26 morts, tous des civils innocents.

Mais il ne s’agit pas là d’un fait « isolé ». En réalité, l’activiste pro-palestinienne multiplie depuis des années les outrances et appels à la haine, comme par exemple lorsqu’elle a affirmé que « Le Hamas a une action légitime du point de vue du droit international ».

Ce samedi encore, elle a tenu sur le réseau social X des propos s’apparentant à la négation du droit de l’Etat d’Israël d’exister. Une publication qui a fait réagir jusqu’au ministre des affaires étrangères français Jean-Noël Barrot. Sur le plateau de BFM TV, il a déclaré qu’elle était « une propagatrice de haine ».

La Suisse doit défendre une ligne de fermeté face à la haine

Dans un contexte international marqué par la montée de l’antisémitisme, alors que le terrorisme islamiste frappe directement la Suisse, on ne peut tolérer l’accueil d’une égérie d’un fanatisme qui a causé tant de morts innocents.

La critique de la politique israélienne est parfaitement légitime dans une démocratie. Mais défendre une cause ne peut jamais conduire à relativiser le terrorisme. On ne peut entretenir l’ambiguïté ou importer des discours de radicalité au sein des institutions helvétiques.

La Suisse doit rester fidèle à ses principes. Il ne peut y avoir de complaisance envers la haine et le meurtre d’innocents.

1 commentaire

  1. La Suisse avait gelé les avoirs de Bachar El Assad, qui protégeait pourtant les minorités chrétiennes, sur ordre d’une certaine communauté — sinon, on se fait censurer —, pour ensuite être renversé et remplacé par un terroriste islamiste.

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