Plus d’obstacles aux initiatives populaires

« L’ancien secrétaire d’Etat Jean-Daniel Gerber. Dans une interview à la Neue Zürcher Zeitung, il évoque trois possibilités pour faire obstacle à un trop grand nombre d’initiatives populaires.

Premièrement, faire passer le nombre de signatures de 100’000 à 200’000.

Deuxièmement, diviser par deux le délai pour la récolte des signatures en le faisant passer de 18 à 9 mois.

Troisièmement, un quorum au Parlement: seules devraient être soumises au peuple les initiatives qui ont préalablement convaincu un certain pourcentage de parlementaires.« 

Ou comment arracher le pouvoir au peuple pour le réserver au Parlement.

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4 commentaires

  1. Entièrement d’accord JeanDa, les élus sont de plus en plus dérangés par leurs électeurs. A se demander si nous n’avons pas à faire à un putsch.
    Vivement le printemps européen.

  2. Le pire, rétrospectivement, c’est de se rendre compte que notre Etat a confié des responsabilités à un tel personnage et l’a grassement rémunéré avec nos impôts.
    Vite, une initiative pour réduire la retraite des anciens secrétaires d’Etat.

  3. Et comment ce « génie » pense-t-il faire passer ces changements ? S’imagine-t-il une seule seconde que le peuple acceptera ?

  4. Je crois que toutes les systèmes politiques sont victimes du même syndrome : leurs dirigeant cherchent par tous les moyens à faire disparaître tout ce qui pourrait ressembler à de la démocratie.
    La démocratie a éventuellement été bonne pour les élire, mais passé ce cap, ça dérange ! Ça empêche de se légiférer parmi en rond. Donc il se fixent comme but de la museler, et tous les moyens sont bons !

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