Le racisme anti-Blanc, un tabou français

 

Antoine de Saint-Nicolas était un garçon comme les autres. Originaire de Massy, dans l’Essonne, il avait fait ses études au lycée professionnel Jean-Perrin à Longjumeau et poursuivait son apprentissage dans une boucherie. Il ne demandait rien à personne, sinon le droit de fêter comme tout le monde la Saint-Sylvestre. Dans la nuit du 31 décembre, Antoine était à Paris avec des amis. Dans les jardins du Trocadéro, vers 3 heures du matin, son groupe a été pris à partie par six agresseurs qui en voulaient au sac d’une de ses amies. Antoine s’interpose, « des coups sont alors échangés », note une source policière, qui euphémise sur « une bagarre qui aurait dégénéré ». Antoine est mortellement poignardé au thorax. Il avait 20 ans.

 

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2 commentaires

  1. Il n’y a pas de racisme anti-blancs, mais se sont les blancs qui sont racistes, antisémites … C’est la raison pour laquelle les blancs que l’on traite souvent de sale français dans les quartiers sensibles où maintenant la population est en majorité issue de l’immigration, principalement maghrébine ou d’Afrique noire sont obligés de quitter leur domicile pour se réfugier dans des lieux
    où ils seront en sécurité. Vous qui prétendait qu’il n’y a pas de racisme anti-blancs, allez vivre dans les quartiers dits sensibles. Je n’ai jamais voté FN mais les politiques, surtout de gauche, vont me forcer à voter FN aux prochaines élections. Il est temps de réagir, la France va mal dans tous les domaines.

  2. Ce que j’en pense ? Ma réponse est dans le titre de votre commentaire et dans l’article de « Valeurs Actuelles »:
    «  »Rien, en apparence, ne rapproche ces trois meurtres. Rien, sinon le peu d’attention qui leur a été accordé, la faiblesse des réactions des politiques et l’absence de cette émotion qui, habituellement, saisit l’opinion dans ce genre de cas. Les trois hommes n’étaient pas issus de l’immigration. Ils n’étaient pas des militants politiques. Ils n’appartenaient pas au cortège des associations bien-pensantes. Ils n’ont pas été assassinés par des skinheads néonazis. Les marches blanches pour leur rendre hommage furent discrètes. Ils n’ont pas eu droit à la traditionnelle grand-messe médiatique qui entoure les drames touchant les minorités. »

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