« Manif pour tous : journalistes, faisons notre boulot ! » C’est le mot d’ordre lancé par l’Association des journalistes lesbiennes, gay, bi, trans (AJL), jeudi 30 janvier.
Qu’entend l’AJL par «faire son boulot » ? « Le devoir d’information ne doit pas se limiter à tendre son micro », explique l’association dans ce communiqué. Elle« recommande » trois choses :
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« De faire attention au vocabulaire utilisé. Reprendre les termes promus par la « Manif pour tous » (« théorie » du genre, « défense » de la famille…), c’est déjà basculer dans la communication. »
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« D’enquêter sur le fond du sujet : par exemple, sur la véracité des nombreuses associations que la « Manif pour tous » est censée regrouper (quelques articles avaient révélé l’année dernière que beaucoup d’entre elles n’étaient que des coquilles vides). »
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« D’interroger les liens entre la « Manif pour tous » et le mouvement « Jour de colère », supposément moins respectable mais qui partage avec elle de nombreuses idées (et sympathisant·e·s). »
Extrait de: Source et auteur


De nos jours parier sur le respect de la déontologie de la part d’un jounaliste équivaut à croire qu’envoyer un pervers assassin à une séance d’hyppotérapie avec une jeune femme la fleur au fusil soit un moyen idéal d’assurer sa réinsertion sociale.
Il faudra en accepter les conséquences.