Une nouvelle fois, les 8 millions de Suisses marquent leur volonté souveraine de ne pas se laisser imposer les oukases immigrationnistes de Bruxelles et de la gauche internationale (lire aussi page 3). La proposition favorable à la limitation de “l’immigration de masse” et à l’instauration de quotas pour les travailleurs venus de l’Union européenne a été votée le 9 février à une très courte majorité (50,3 %), mais la forte participation (56,5 %), de 10 points plus élevée que la moyenne habituelle des votations, traduit bien la mobilisation de l’électorat et la richesse du débat démocratique.
Extrait de: Source et auteur

Monsieur Reymond, je vous avais répondu ici
http://www.lesobservateurs.ch/2014/02/14/9-fevrier-la-faute-aux-ecolos/#comment-21670
Peut-être aurais-je du vous relire, mais cela ne change pas grand chose sur le fond.
Bien entendu, il n’y a pas 8 millions de Suisses vu qu’environ 23% de la population vivant en Suisse est étrangère.
Quant au 43.5% de citoyens n’ayant pas exercé leur droit de vote, je pense qu’ils sont dans leur tort, le vote par correspondance existe et a été créé pour inciter le citoyen à voter. S’il n’use pas de ce droit, il ne peut que s’en prendre à lui-même si la décision populaire va à l’encontre de son opinion. C’est le principe même de notre Démocratie.
Il reste que c’est bien à une courte majorité que le vote populaire a dit OUI à l’initiative et à une majorité écrasante des cantons que le OUI à l’initiative a été remporté.
On nous parle beaucoup des désagréments que pourrait devoir subir la Suisse, mais le résultat de cette votation me fait penser à une histoire juive. Cela se passe dans le ghetto. Isaac doit rembourser le lendemain une certaine somme à Jakob. C’est l’heure du coucher. Isaac monte dans son lit et tente de dormir, il tourne et se retourne dans son lit. Au bout d’un moment sa femme Sarah lui demande ce qui ne va pas. Isaac lui raconte son problème. Sarah ne se démonte pas, elle se lève, va à la fenêtre, l’ouvre et appelle « Jakob! Jakob! ». au bout d’un long moment, ce dernier ouvre sa fenêtre et demande ce qu’il se passe. Sarah lui crie que son mari ne pourra pas le rembourser demain, referme sa fenêtre, retourne au lit et dit à son mari: « Tu peux dormir tranquille, maintenant c’est Jakob qui ne va pas fermer l’oeil de la nuit. »
Depuis le 9 février au soir, il y a des chances, malgré leurs rodomontades, l’UE se retrouve dans la situation de Jakob.
OK coco! alors calcule! Les huit millions de suisses fondent comme neige au soleil puisque 50,3 % font moins! Ce n’est pas tout ! Vous mettez le doigt où la chatte a mal aux pieds! 43,5% des électeurs se sont désintéressés du sujet. Je ne les juge pas, mais leur abstention pose question. Question non négligeable. Comment, à l’heure actuelle, se reconnaître dans une nation? Dans une patrie? Ne peut-on se poser la question, À savoir que l’identification à un club sportif peut traduire un manque. Et que l’exacerbation nationaliste, quelque soit les formes qu’elle prenne, traduit aussi un manque. Chaque père est tel qu’il est, nul ne peut le choisir. Si on le détruit, il n’y a plus de référence ! Qu’elle soit positive ou négative, peu importe., J’espère que vous me pardonnerez, je suis sorti du sujet. Pesez vos mots ! ne dites pas le peuple suisse, mais une majorité du peuple suisse. Ou une faible majorité du peuple suisse. Car, si vous parliez du peuple soviétique,… Voyez-vous où je veux en venir?