A l’appel des Verts, du PS, de 55 organisations de gauche, d’organisations étudiantes, d’œuvres caritatives (Caritas), des syndicats (Unia, SSP, Syna, USS, Travail Suisse), de plusieurs associations d’étrangers, et de 33 personnalités du monde politique, culturel, de l’économie, de la formation ou de la recherche, dont l’ancienne conseillère fédérale Micheline Calmy-Rey, l’ancien directeur de la BNS Jean Zwahlen, les conseillères et conseillers nationaux Josiane Aubert, Christa Markwalder, Roger Nordmann, Martin Naef, Jean-Christophe Schwab, des professeurs d’université tels Gilbert Casasus, Thomas Cottier, Nicolas Levrat, etc., une manifestation a été organisée, le 1er mars à Berne, pour affirmer que la «Suisse [est] ouverte et solidaire», et pour contester la votation du 9 février dernier destinée à limiter l’immigration.
5 à 10’000 personnes étaient donc réunis sur la place fédérale de Berne.
Les organisateurs ont déclaré vouloir fédérer les différentes « forces politiques » et organisations qui jusqu’à présent « exprimaient de manière dispersée leurs craintes d’une Suisse repliée sur elle-même », alors que les Suisses, précisément, ont exprimé, lors du vote du 9 février, de manière dispersée (1 personne = 1 vote), qu’ils ne pensent pas, par leur vote, que la Suisse va se replier sur elle-même.
Les Verts notamment, ont le toupet, tout en contestant le droit des Suisses à exprimer démocratiquement leur choix de société, de revendiquer, pour les étrangers, le droit « à la sécurité de séjour, et [le] droit de pouvoir vivre en famille » – on croirait entendre les démagogues Verts de France. Pour les Verts, en effet, il n’est pas question de défendre les droits des Suisses, ni de leur accorder le droit d’avoir, eux, des droits fondamentaux, ni encore moins de respecter leur décision démocratique et souveraine, mais « de défendre ces droits fondamentaux » des étrangers.
Le PS n’est pas plus respectueux. Il déclare qu’avec cette manifestation, « il s’agit … de défendre les droits de près d’1,8 million d’étrangers qui risquent d’être bafoués ». Ainsi, le PS ne s’intéresse pas, ne défend pas, les droits de 8 millions de Suisses. Le PS se moque que les droits de 8 millions de Suisses soient bafoués. En revanche, le PS défend « les droits de près d’1,8 million d’étrangers ».
Quelle mentalité…
En réalité, je vous le dis, tout ceci ne tourne pas rond et sent le cramé.
Lorsque 5 à 10’000 manifestants réunis sur la place fédérale déclarent que « la Suisse est ouverte et solidaire », ils insultent la majorité des Suisses. Ils leurs disent: « vous êtes fermés, vous n’avez aucune solidarité ».
Lorsque 5 à 10’000 manifestants réunis sur la place fédérale déclarent que « la Suisse est ouverte et solidaire », ils contestent aux Suisses leur capacité à formuler un bon jugement, à penser, à réfléchir et à décider librement. Ils disent à la majorité suisse : « en votant le 9 février contre l’immigration, vous vous êtes montrés comme des imbéciles, des retardés mentaux. Vous avez voté comme des êtres vils, stupides, xénophobes et déshumanisés. »
Et je crois, surtout, que les organisateurs de la manifestation du 1er mars à Berne, et les 5 à 10’000 manifestants, n’ont surtout pas digéré le fait que :
- Les Verts,
- Le PS,
- 55 organisations de gauche,
- Les organisations étudiantes,
- Le syndicat Unia,
- Le syndicat SSP,
- Le syndicat Syna,
- Le syndicat USS,
- Le syndicat Travail Suisse,
- Plusieurs associations d’étrangers,
- Des œuvres caritatives dont Caritas,
- Des personnalités du monde politique, culturel, de l’économie, de la formation ou de la recherche, dont l’ancienne conseillère fédérale Micheline Calmy-Rey, l’ancien directeur de la BNS Jean Zwahlen, les conseillères et conseillers nationaux Josiane Aubert, Christa Markwalder, Roger Nordmann, Martin Naef, Jean-Christophe Schwab, des professeurs d’université tels Gilbert Casasus, Thomas Cottier, Nicolas Levrat, etc.,
- La Tribune De Genève,
- Le Temps,
- Le Courrier,
- 24 Heures,
- La Côte,
- L’Express,
- Le Matin,
- 20 minutes ; c’est à dire la quasi totalité de la presse suisse,
n’ont pas réussi eux tous réunis, à convaincre les Suisses.
Ils n’ont pas réussi, eux tous réunis, à faire le poids, face à l’UDC seule, sans appui médiatique, sans le soutien d’aucun parti politique, qui a proposé, défendu, et fait voter la votation contre l’immigration du 9 février.
L’UDC a su, lui, toucher l’intelligence des Suisses, emporter le vote que l’on sait, et infliger une défaite politique humiliante, à tous ceux là réunis.
Voilà ce que les élites, les médias, les politiques, qui n’ont pour le peuple que mépris, méfiance, dédain, condescendance et rejet, ont en travers de la gorge.
Vive le peuple suisse, vive la liberté de penser, vive la démocratie, vive la Suisse !
Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.
Extrait de: Source et auteur



obtenue par la toute petite UDC—–a lire au debut de mon commentaire–de la peine a retrouver la totallité de mes textes!!! cela devient courant
<<>> comme je l ai dis ci-dessus- tiré du vocabulaire des partisans du non..Comme a su le dire C.Evert >Le véritable talent, c’est de réagir de la même façon devant la victoire et la défaite, si mon vote est une erreur, nous en subirons tout les deux les conséquences, si le non est aussi une erreur, les conséquences auraient été pareilles pour vous et pour moi– Je n aime pas mon mot « défaite » ci dessus, veuillez le remplacer par « service rendu »
Mon commentaire du 4 mars à 00h25 s’adressait bien sûr à « François ».
Apparemment, ceux assez confus de « herrmann claude », également, et non à M.Grumberg.
Monsieur François, votre commentaire mérite réponse – et j’espère que vous saurez mieux lire ma réponse que mon article. Si c’est le cas, j’attendrais vos honnêtes et humbles excuses.
Vous dites: « Heureusement pour vous que le ridicule ne tue pas! » Je réponds: heureusement pour tout un chacun, car nous sommes tous, tour à tour à un moment ou un autre de notre vie, ridicules. Je ne vous vois pas, en revanche, alors que vous vous êtes auto-investi de l’autorité de dire ce qui est ridicule, en faire usage contre moi en dénonçant lesquels de mes propos le seraient. Autrement dit, vous m’accusez de ridicule sans dire ce qui est ridicule, c’est ridicule.
Vous dites: « Depuis quand la Suisse interdit-elle le droit de manifester? » Je réponds : Je l’ignore. Depuis quand interdit-elle le droit de manifester?
Vous dites: « Arrêter une fois pour toute de croire que l’UDC est le seul parti à se préoccuper du bien-être des Suisses. » Je réponds : me feriez vous un procès d’intention ? Savez-vous que cela est intellectuellement malhonnête? Etes-vous malhonnête ?
Vous dites: « C’est incroyable cette fierté malsaine ». Je réponds : il y aurait une fierté saine et une fierté malsaine ? Il y a un outil de mesure ? Un jury compétent ?
Vous dites: « C’est incroyable cette fierté malsaine que vous éprouvez avec cette victoire obtenue par la toute petite UDC, seule contre tous, pauvre d’elle. » Je réponds: contestez-vous que l’UDC était seule dans ce combat ? Quels partis politiques importants la soutenait ? Je me répète : je constate avec admiration et fierté pour les Suisses qu’une bonne idée n’a pas besoin du soutien des élites pour être approuvée. C’est mon admiration et ma fierté pour les Suisses que vous trouvez malsains ?
Vous dites: « Par le résultat de cette votation, vous imposez déjà à plus de 49% des Suisses une destinée qu’ils auraient voulu éviter à tout prix. » Je réponds : votre mépris pour la démocratie vous fait qualifier le vote « d’imposé ». Vous êtes donc ceux que je vise dans mon article.
Vous dites: » La Suisse est toujours en vie et le résultat démocratiquement obtenu sera respecté, n’ayez crainte. Laissez au moins le droit aux déçus d’exprimer leur désarroi et leur envie d’ouverture. » Je réponds : vous me demandez le respect d’un droit – que je ne conteste pas – que vous voudriez me contester, quelle maladresse. Ce n’est pas le désarroi qui est exprimé, mais le refus de la légitimité du vote. La déception et le désarroi sont légitimes. Le refus de la règle du jeu à laquelle on vient de jouer, non.
Vous dites: » Où peut-être, estimez-vous que cette très courte victoire obtenue est une raison juste et suffisante pour museler les avis dissidents? Pour tout vous dire, cela ne m’étonnerait qu’à moitié…. » Je réponds : votre accusation présentée sous la forme rhétorique d’une question à laquelle vous apportez vous même la réponse en mettant dans ma bouche des mots que je n’ai pas prononcé dévoile beaucoup sur le caractère qui vous habite. Et ne vous honore pas.
Sur ce, Monsieur François, bonjour chez vous.
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Ne jouent ils pas aux effarouchés en sachant qu’aucun chiffre n’ayant été articulé, ils pourront à loisir imposer des quotas qui ne changeront rien a la situation……ou même à une augmentation de l’immigration
@ François : le problème, c’est que la gauche n’accepte pas les votations populaires qui vont à l’encontre de ses idées ! On l’a déjà vu avec l’interdiction des minarets, l’internement à vie des délinquants sexuels ou le renvoi des criminels étrangers. A chaque fois, cette même gauche hurle au scandale, au fait que les suisses « n’ont pas compris » ce qu’ils votaient. Jamais je n’ai vu l’UDC manifester après avoir perdu une votation.
La démocratie, c’est accepter que la moitié + 1 des votants décident pour tout le monde. Si on n’accepte pas la règle du jeu, il ne faut pas jouer. Et c’est exactement ce que sont en train de faire les gauchistes : vouloir changer les règles du jeu, vouloir renier au citoyen son droit de donner son avis. Et bien non, ça ne passera jamais. Nous ne nous laisserons pas spolier, nous ne nous laisserons pas ces gauchistes europhiles nous baillonner.
Quant au Conseil Fédéral, on ne lui demande pas son avis. Il a été élu pour représenter le peuple et appliquer les décisions populaires. Si c’est trop dur pour ces gens-là, ils n’ont qu’à démissionner et laisser leur place à quelqu’un qui est prêt à le faire.
Perso, cela fait 10 ans que j’attends qu’on interne définitivement les délinquants sexuels (aucune condamnation ferme à vie à ce jour, malgré le choix de 56 % des votants !) et 3 ans que j’attends une loi d’application sur le renvoi des criminels étrangers. Bizarrement, cela ne choque pas nos gauchistes de service que cela prenne autant de temps. Par contre, ils étaient les premiers à réclamer que la Lex Weber soit applicable de suite et de manière rétroactive. Vous avez dit schizophrénie ?
Si la décision du 9 février 2014 ne vous convient pas, vous pouvez toujours demander l’asile en France ou en Corée du Nord. Je suis persuadé que là-bas, on tiendra compte de votre avis et vous pourrez vous exprimer comme vous le désirez.
Cher *françois* il est préférable, pour moi, d’avoir raison seul contre tous! Vous êtes vous penché sur la politique salariale européenne, sans doute pas, sans quoi votre avis serait tout autre! Vous vous laissez enfumer dans les opportunistes suisses et européens, regardez comment les peuples européens vivent en ce moment, divers reportages sur youtube, vous montre le mal vivre de ses nouveaux pauvres ruinés par votre Europe! N’êtes vous pas capable de voir clairement ce qui se passe, la paupérisation galopante de tous ses peuples? Le 20% des allemands vivent sous le seuil de pauvreté, voir sur youtube *En Allemagne certains travaillent pour 3.50 euros de l’heures* Ouvrez les yeux avant que *votre Europe* n’explose socialement!
une partie de mon texte a disparu mystérieusement,,, veuillez lire après<<<<>> (manquent les mots) >>patriote n apparait<<
Monsieur Grumberg.vous dites que « vous imposez déjà à plus de 49% des Suisses une destinée qu’ils auraient voulu éviter à tout prix ». En supposant que le non soit passé , aurais-je pu proférer le même commentaire. En effet la Suisse est toujours en vie et il y a tant de solution pour qu elle le reste. Mais les partisans du non, utilisent un vocabulaire qui me dérange; pas chez les politiques, mais chez les votants ou on ne peut que trouver les éternels mots, xénophobes, racistes, extrème droite etc etc mais jamais le terme – et combien n ‘ont pas compris le rôle de cette initiative, qui est de contrôler et non de fermer nos frontières-J’habite en zone frontalière, j ai des potes frontaliers, et j ai pu decouvrir ces temps des affaires pas très glorieuses dans le domaine de l emploi. Quant au « ouf » des des non-déçus, laissez leur le temps d exprimer leur soulagement. Votre terme >très courte victoire<. peut en effet marquer votre désarroi, surtout un non massif, il y a quelques temps, qui s est transformé en un oui très mince. pourquoi???des "non" auraient ils changé d avis??? Vous n avez pas "perdu" mais vous avez évité le pire.
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« Depuis quand la Suisse interdit-elle le droit de manifester» ? Et où cette interdiction est-elle invoquée (ou même évoquée)? Le fait de parler d’une manif et de ses manifestants, de manière négative, critique ou ironique, de la mettre en perspective (pas la vôtre, bien sûr) n’est en rien nier « le droit aux déçus d’exprimer leur désarroi et leur envie d’ouverture ». J’ai bien lu le texte, je n’y ai rien trouvé de tel. Ce que je lis, vois ou entends, par contre, à longueur d’articles, d’éditos, de journaux télévisés, d’interviews radiophoniques, de déclarations de professeurs à la charge des contribuables (généralement aussi électeurs), de prises de position d’ONG largement subventionnées, souvent sur un ton méprisant, hargneux, vindicatif ou menaçant, c’est la condamnation morale (faute de «mieux») de ceux qui auraient imposé [sic] «à plus de 49% des Suisses une destinée qu’ils auraient voulu éviter à tout prix». Si je comprends bien, il eût été préférable d’ «imposer» à plus de 50% des Suisses une destinée qu’ils voulaient, eux aussi, éviter à tout prix ! Parler d’ «imposer » à propos du résultat d’un vote démocratique et de «destinée» pour une régulation de l’immigration, voilà une terminologie bien inadaptée! Elle suggère plus l’émotion que la raison, la réaction que le recul, l’accusation de l’ «Autre» que la mise en question de soi, l’amertume que l’analyse.
Vous constatez vous-même que « La Suisse est toujours en vie ». C’est ce que la majorité a toujours pensé et prétendu et, je le pense, une bonne partie aussi des 49% de « brimés », les quelques milliers de manifestants de Berne (en bonne partie étrangers, d’ailleurs) ne les représentant que très partiellement. Et de vivre, la Suisse continuera. Je parie même que ses chances de survie sont bien supérieures à celles de l’UE, quoi que puissent en «penser» les hystériques de l’acabit de Cohn-Bendit ou de Montebourg.
Vous feignez (du moins je l’espère) de craindre que « cette très courte victoire obtenue [soit] une raison juste et suffisante pour museler les avis dissidents ». C’est d’une rare mauvaise foi, désolé d’avoir à le dire et d’ajouter, comme vous le dites à d’autres, qu’ «heureusement le ridicule ne tue pas»! Aujourd’hui, les véritables «dissidents» semblent plutôt appartenir à la majorité rendue «silencieuse» par les monopoles médiatiques, non?
Tout est dit ci-dessus… tous ceux qui refusent le résultat des urnes ne sont pas démocrates, les Levrat et consort en ont gros sur leur patate… l’image qui leur collera à la peau c’est leur totalitarisme à la Lénine.
En tout cas ils ne pourront rien faire avant les prochaines élections françaises et européennes qui vont être catastrophique pour l’Europe de bruxelles! Les réacions de français dans différents courrier des lecteurs d’hebdo est sans appelle les suisses ont eu raison de voter OUI! Et tous sont remonté contre la gauche! Et la calmy rey, que peut elle seulement comprendre à tout ça, elle qui a été l’une des pire personnalités politiques suisses! La suisse veut faire redescendre le rideau de fer, mais en Suisse!
les verts suisses, incapables de faire voter des lois significative en matière d’environnement, sont bien placés pour défendre l’Europe de bruxelles, qui met en danger la vie des citoyens européens! *Du grain à moudre* de ce jour sur *France Culture* sur la politique environnementale de l’Europe de bruxelles! Manipulations, contradictions!
Je vois le nom de *caritas suisse* dont le grand patron gagne plus de 150’000.- par année! Qui trouve normal et bien que des aides soignantes roumaines viennent en suisse travailler pour un salaire de 50% inférieur au salaire suisse! La gauche réactionnaire veut le bien des suisses, le pire est donc à redouter!
Monsieur Grumberg,
Heureusement pour vous que le ridicule ne tue pas! Depuis quand la Suisse interdit-elle le droit de manifester? Arrêter une fois pour toute de croire que l’UDC est le seul parti à se préoccuper du bien-être des Suisses. C’est incroyable cette fierté malsaine que vous éprouvez avec cette victoire obtenue par la toute petite UDC, seule contre tous, pauvre d’elle.
Comme dans toute les votations, il y a des personnes satisfaites et d’autres déçues. Par le résultat de cette votation, vous imposez déjà à plus de 49% des Suisses une destinée qu’ils auraient voulu éviter à tout prix. La Suisse est toujours en vie et le résultat démocratiquement obtenu sera respecté, n’ayez crainte. Laissez au moins le droit aux déçus d’exprimer leur désarroi et leur envie d’ouverture.
Où peut-être, estimez-vous que cette très courte victoire obtenue est une raison juste et suffisante pour museler les avis dissidents? Pour tout vous dire, cela ne m’étonnerait qu’à moitié….