Le cas du sadique sexuel qui risque d’être libéré malgré un fort risque de récidive montre que le droit pénal des mineurs n’est pas assez strict, selon certains politiciens.
Un jeune de 23 ans, condamné en 2008 à 4 ans de prison pour avoir tué une prostituée dans un lupanar argovien, sera bientôt remis en liberté si les autorités ne lui trouvent pas une clinique psychiatrique. L’homme qui a fini de purger sa peine en 2012 et qui a suivi une thérapie n’a pas été jugé apte à sortir à cause du fort risque de récidive.
Ce cas montre que le droit pénal suisse n’est pas assez strict, estiment désormais plusieurs politiciens. «Les délinquants sont de plus en plus jeunes et violents. L’Etat doit faire en sorte que des personnes présentant un fort risque de récidive ne puisse pas être libérées», affirme Natalie Rickli (ZH/UDC).

