9 février: objectif, maintenir la Suisse dans l’UE

Pardon, dans les Bilatérales; cette manoeuvre qui a servi à « réparer » la volonté populaire.

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1 commentaire

  1. Je me permets de vous suggérer de lire (si ce n’ai déjà fait » http://www.horizons-et-debats.ch/index.php?id=4228. Cet article détaille le fonctionnement et la mise en application de la votation du 9 février. Cela fera comprendre à ceux qui ne le savent pas encore que le CF nous mène en bateau avec les « sanctions » de l’UE. Quelques extraits ci-dessous Tout d’abord, la CH a PARFAITEMENT le droit de modifier ou renégocier ses traités, même avec l’UE.  » la Suisse est un Etat souverain qui n’est pas membre de l’UE. Lorsque le souverain décide de vouloir régler à nouveau lui-même l’immigration massive, les traités internationaux qui sont en contradiction avec le nouveau règlement constitutionnel doivent être résiliés et/ou renégociés…. » . .. » Lorsque nos conseillers fédéraux s’excusent quasiment à l’étranger pour ce peuple suisse récalcitrant, ils ont une attitude tout à fait déplacée. D’abord ils doivent concrétiser la volonté du peuple dans une loi et après ils sont tenus de représenter la réglementation suisse à l’étranger, et cela non pas en **quémandant** mais sur un pied d’égalité. «Si nous attendons anxieusement à genou le diktat de l’UE, nous l’aurons!» (Carlo Jagmetti, ancien ambassadeur suisse, in: Weltwoche du 20/2/14.
    Inquiétant de voir que «  » les départements des UE-turbo Sommaruga (DFJP) et Burkhalter (DFAE) veulent déjà organiser une réunion avec le «Comité mixte sur la libre circulation des personnes, Suisse-UE». Johann Schneider-Ammann du département fédéral de l’économie (DFE), qui d’après son affirmation au préalable de son élection au Conseil fédéral ne serait pas pour une adhésion de la Suisse à l’UE, est omis. Pour la mise en œuvre de l’initiative contre l’immigration de masse, il est cependant déterminant de savoir avec quelle attitude et quels objectifs le Conseil fédéral s’investit dans ce comité mixte. D’après l’accord sur la libre circulation des personnes de 1999, la Suisse a le droit de communiquer une modification dans sa législation intérieure et d’apporter une proposition pour la révision de cet accord: Pourquoi donc ces prises de position intransigeantes de Bruxelles et les réactions excitées de quelques conseillers fédéraux suite à la votation populaire du 9 février? D’après les articles 17 et 18, la libre circulation des personnes peut bel et bien être négociée. Ou bien se pourrait-il qu’on n’entende, par «partie contractante» qui modifie sa législation interne et souhaite réviser l’accord, pas les deux côtés mais uniquement l’UE?
    Les citoyens seraient responsables de la fin de la voie bilatérale, disent certains politiciens dans le pays. La libre circulation des personnes ne serait pas négociable, fait-on savoir de Bruxelles. Cependant la situation juridique est évidente et il n’y a aucune raison de produire de la nervosité. Ce qui est à l’ordre du jour – dans ce cas précis comme dans chaque autre – est en premier lieu la mise en œuvre des nouvelles dispositions constitutionnelles par le législateur. Les travaux préparatifs sont l’affaire du Conseil fédéral, c’est là-dessus qu’il doit se concentrer. Un éventuel changement d’un accord avec l’étranger c’est un pas qui suivra plus tard et le Conseil fédéral ne peut ni ne doit se prononcer là-dessus à l’heure actuelle. Lorsque des conseillers fédéraux particuliers font des déclarations publiques à l’étranger concernant des décisions du souverain suisse, ils doivent se limiter à expliquer aux gouvernements des pays voisins et à la Commission européenne le modèle suisse en le soutenant pleinement. .
    Nous devons impérativement rester vigilants car notre CF se prépare à nous faire entrer dans l’UE par la petite porte en se soumettant totalement à leur diktat. Merci aux quelques journalistes neutres et indépendants de suivre de TRES PRET ce qu’il se trame au CF, car nous, les citoyens, ne seront pas tenus au courant de ce qu’il se trame et ce n’est en tout cas pas les medias officiels (TSR et presse écrite soumise à l’Etat) qui nous informera. Vous journalistes, avec votre carte de presse avez accès à des informations que nous, citoyens lambdas, n’avons pas.

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