Les commentaires des différents responsables du gouvernement suite à la publication de la tribune de l’ancien chef de l’Etat dans le Figaro révèlent à nouveau le complexe de supériorité d’une gauche qui pense que la simple condamnation morale suffit, sans argument aucun, à discréditer ses adversaires.
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La condamnation morale suppose que celui qui la prononce soit détenteur de la-dite morale.
Est-ce donc le cas pour la gôche toujours en lutte pour « dépasser le capitalisme »?