Pascal Décaillet sur son profil Facebook.
« Le virus frontiste qui rend la démocratie malade » – Terriblement révélateur, ce titre de la revue de presse en ligne du Temps, ce matin.
En France, la démocratie a oeuvré. Des partis se sont présentés au suffrage des électeurs. Ces derniers ont tranché. L’une des parties en lice, appelée FN, se trouve avoir marqué des points. Par la voie des urnes. En toute régularité démocratique.
En quoi cet état de fait résulte-t-il d’un virus ?
Si les électeurs votent comme on veut, c’est bien, la démocratie est saine. S’ils décident en sens contraire, la démocratie est malade d’un virus.
Oui, les mots sont puissamment révélateurs. Et « l’exclusion », puisqu’ils adorent se gargariser de ce terme, n’est pas toujours chez ceux qu’on croit.


Ces pseudo-journalistes souffrent d’une forme sévère d’anosognosie . Même « votre télévision » est sérieusement malade. Au 19.30 du 24 mars, au sujet du prochain référendum sur la protection des enfants, elle omet de mentionner que le parti socialiste s’est prononcé pour un rejet du texte de la Marche blanche.