Vaste plaidoyer pro-européen dans Le Temps

Trop vaste… (nonobstant les interventions remarquable de Mme Miauton et M. Blocher, histoire d’équilibrer).

A défaut de pouvoir nous faire revoter jusqu’à ce que nous « comprenions« , la secte européiste entonnera sa monodie jusqu’à ce que nous craquions.

Une citation:

« L’incompréhension initiale, un peu superficielle, cache un trouble plus profond: le vote suisse renvoie l’Union à ses propres fragilités. Un diplomate belge témoigne: «En votant contre la libre circulation des personnes, vous nous avez tendu un miroir; l’image que nous y avons vue était laide.» Un diplomate polonais se déclare «affecté»: «Votre décision est aussi l’échec de l’Europe. Si même vous, les Suisses, citoyens d’un pays prospère, sans chômage et qui surperforme, vous dites non à la libre circulation des personnes, imaginez quel serait le résultat dans un Etat membre en proie à de sérieuses difficultés?» » (payant)

1 commentaire

  1. Je résume : nous sommes laids car nous osons ne pas vouloir avoir le même taux de chômage que les pays européens les plus pauvres?
    Le Temps dans toute sa splendeur !

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