Les signes avant-coureurs du désespoir en phase terminale semblent réunis.
La déconfiture qui frappe le quotidien Libération pourrait-elle amener l’équipe de rédaction à commettre l’irréparable via un suicide collectif ? L’autocritique virulente de Marcela Iacub parue le 11 avril dans les colonnes du quotidien sous le titre « Presse de gauche, la débandade ! » sonne comme les derniers mots du désespéré durant les secondes qui précèdent le coup de feu.
Extrait de: Source et auteur


Les vieux débris qui dans leur folle jeunesse brandissaient le petit livre rouge de Mao à la Sorbonne, les grabataires qui soutenaient la prise de pouvoir de Khomeiny en Iran, les adulateurs de Pol Pot et de Castro, les pervers libidineux apologistes de Sade, Bataille, Bukowski, Baader et surtout Sartre, tout ces fossiles et ces marteaux vont enfin quitter la scène de leur opéra de quatre sous en se trainant sur leur déambulateurs vers d’improbables antichambres ou ils découvriront que l’enfer ce n’est pas les autres mais bien soi-même surtout quand on à la nausée d’avoir les mains sales. Tout ces petits commissaires du peuple parfumés à la rose mitterandienne et leurs cohortes de collaborateur zélés, apparatchiks du « Vivre ensemble », pigistes de l’antifascisme-cucul et autres curés de la « bonne pensée » vont enfin disparaître dans le crépuscule glauque de leur Grand Soir.
Que le naufrage de ce sinistre pédalo et son équipage de bobos séniles donne enfin au lectorat français l’espoir d’une véritable… LIBERATION.