Une barmaid portugaise, arrivée en Suisse en 2009, n’a travaillé que durant une année avant de se faire licencier pour raisons économiques. Elle a ensuite bénéficié de l’aide sociale. Pour l’Office des migrations, soutenu par le Tribunal fédéral, elle n’avait pas l’intention de retrouver un travail stable en Suisse. Elle devra donc quitter le pays.
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Il en est ainsi pour une femme seule, mais qu’en est-il pour celles qui ont un bon groupe derrière elles occupé 24h/24 à faire pression avec avocats à disposition?