L’argument massue de la Verte libérale Isabelle Chevalley à propos du diagnostic préimplantatoire, laquelle tient le crachoir à son compère Neirynck, qui pense (dès 31:55), qu’il est légitime de « prendre un pouvoir plus grand » sur la nature, et de brandir devant les caméras (à droite, la vraie, c’eût été de la démagogie) une éprouvette en s’exclamant (dès 32:25):
« J’ai pris un petit tube dans lequel il y a ces embryons. Donc, quand on parle de détruire ces embryons, après, parce qu’il y en aurait trop, on parle de détruire ça, hein, on parle pas d’un bébé qui serait dans une éprouvette… »
Et voilà, c’est tout.
C’est la même Isabelle Chevalley qui voit dans le fait d’être opposé à l’avortement – soit que le même embryon est encore moins petit – un argument définitif (38:20). On fracture la raison sur un point et l’on ne tolère plus jamais qu’elle puisse intervenir à nouveau sur le champ des libertés. Ca fait longtemps que notre époque a perdu la raison.
Classe politique 02.06.2014 Diagnostic préimplantatoire: une forme d’eugénisme?
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