Les “évaluations” sont subjectives, les notes sont objectives et garantissent la justice. La question n’est pas s’il faut supprimer les notes mais “pour quelle raison veut-on empêcher les jeunes d’acquérir une formation sérieuse et une préparation solide pour affronter la compétitivité dans le monde réel?
Faut-il supprimer les notes à l’école ?
Ma réponse est sans équivoque : NON¨
Je le dit en tant qu’élève et en tant que père.
En tant qu’élève? En fait je ne me souviens plus. Mais, pour une dictée préparée, la sanction était claire: sur 10, une faute 5, et deux fautes zéro. Nous prenions cela très au sérieux. Pour le reste, c’était livré l’appréciation du maître, comme nous le nommions alors. Ce qui implique une forme « d’arbitraire » parfaitement en adéquation avec les conditions de la vie réelle. Je me souviens avoir reçu la meilleure note pour une composition dont le maitre avait souligné la faiblesse mais loué la quantité de travail. Nul ne peut se soustraire à l’évaluation d’un autre.
En tant que père? Une catastrophe, une accumulation d’angoisses! Tant j’ai vu de niaiseries! Un 3 sur 10 aurait pu signifier: que tu n’as rien foutu, ou que tu es nul en math. Mais la sirupeuse et sinueuse appréciation disait en clair: voici un porteur à vie de bonnet d’âne.
D’où ma conclusion! Le problème ne réside pas tant dans les notes, mais dans l’intention! Qui est révélatrice! Car qui attribue aux notes un caractère dévaluant? Sinon ceux qui ont un regard dévaluant! Ce sont les mêmes qui, sans pitié, hypocrites et fourbes, qui disent qu’il faut préparer « nos » enfants à vivre dans un monde âpre et sans pitié!
Je veux dire encore que dans une société où l’on « a » des enfants, personne n’ »est » père, ni mère. Chacun peut avoir la scarlatine, la rougeole ou les oreillons, et même des enfants.
Alors, pour paraphraser Simone, j’affirme que l’on ne naît pas père, ou mère, on le devient! Mais comment?
Ardemment j’ai désiré une femme, et le fruit d’une étreinte ferait de moi un père? Dieu merci, l’utopisterie n’a pas encore fixé dans la loi les critères circonscrivant le champ du désir impétueux. C’est même tout le contraire! Puisque les jeunes socialistes nous disent : « faites l’amour, nous nous occupons du reste! »
Les “évaluations” sont subjectives, les notes sont objectives et garantissent la justice. La question n’est pas s’il faut supprimer les notes mais “pour quelle raison veut-on empêcher les jeunes d’acquérir une formation sérieuse et une préparation solide pour affronter la compétitivité dans le monde réel?
Faut-il supprimer les notes à l’école ?
Ma réponse est sans équivoque : NON¨
Je le dit en tant qu’élève et en tant que père.
En tant qu’élève? En fait je ne me souviens plus. Mais, pour une dictée préparée, la sanction était claire: sur 10, une faute 5, et deux fautes zéro. Nous prenions cela très au sérieux. Pour le reste, c’était livré l’appréciation du maître, comme nous le nommions alors. Ce qui implique une forme « d’arbitraire » parfaitement en adéquation avec les conditions de la vie réelle. Je me souviens avoir reçu la meilleure note pour une composition dont le maitre avait souligné la faiblesse mais loué la quantité de travail. Nul ne peut se soustraire à l’évaluation d’un autre.
En tant que père? Une catastrophe, une accumulation d’angoisses! Tant j’ai vu de niaiseries! Un 3 sur 10 aurait pu signifier: que tu n’as rien foutu, ou que tu es nul en math. Mais la sirupeuse et sinueuse appréciation disait en clair: voici un porteur à vie de bonnet d’âne.
D’où ma conclusion! Le problème ne réside pas tant dans les notes, mais dans l’intention! Qui est révélatrice! Car qui attribue aux notes un caractère dévaluant? Sinon ceux qui ont un regard dévaluant! Ce sont les mêmes qui, sans pitié, hypocrites et fourbes, qui disent qu’il faut préparer « nos » enfants à vivre dans un monde âpre et sans pitié!
Je veux dire encore que dans une société où l’on « a » des enfants, personne n’ »est » père, ni mère. Chacun peut avoir la scarlatine, la rougeole ou les oreillons, et même des enfants.
Alors, pour paraphraser Simone, j’affirme que l’on ne naît pas père, ou mère, on le devient! Mais comment?
Ardemment j’ai désiré une femme, et le fruit d’une étreinte ferait de moi un père? Dieu merci, l’utopisterie n’a pas encore fixé dans la loi les critères circonscrivant le champ du désir impétueux. C’est même tout le contraire! Puisque les jeunes socialistes nous disent : « faites l’amour, nous nous occupons du reste! »