Accords Suisse-UE: la mainmise de Bruxelles dénoncée

 

Bruxelles souhaite contrôler l’application par la Suisse des futurs accords bilatéraux et placer la Cour européenne comme instance suprême en cas de litige. C’est ce qui ressort du mandat de négociations de l’Union européenne (UE) avec la…

 

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3 commentaires

  1. Je ne peux pas m’empêcher de me poser la question de savoir pourquoi l’UE a de telles exigences envers la Suisse. Ses dirigeants sont ils aussi stupides pour ne pas se rendre compte que le peuple suisse, dans sa plus large majorité, va les rejeter (eh oui, en démocratie directe c’est le peuple qui a le dernier mot) et qu’à travers sa décision enterrer toute chance (ou malchance, c’est selon) d’une nouvelle tentative d’adhésion? La méfiance aura alors atteint son paroxysme selon moi, ou alors peut-être que les dirigeants de l’UE le savent et ne veulent pas de la Suisse? En tout cas gros dégâts en perspective et si la Suisse aura sans aucun doute un gros manque à gagner je pense que l’UE aura, elle, beaucoup beaucoup à perdre !

  2. Je me répète ici et à propos, car je crois qu’à l’instar de la grenoille qui se laisse éboillanter par une eau qui chauffe progressivement, nous ayons accepté que le Conseil Fédéral aille trop loin.
    Je le répèterais jusqu’à ce que l’administrateur du blog décidéra de ne plus publier mes posts ou que j’obtienne une réponse crédible de la part d’un juriste, d’un politicien ou autre personne plus avisée que moi: L’article 266 du Code Pénal Suisse stipule que « Art. 266
    1. Celui qui aura commis un acte tendant à porter atteinte à l’indépendance de la Confédération ou à mettre en danger cette indépendance, ou à provoquer de la part d’une puissance étrangère, dans les affaires de la Confédération, une immixtion de nature à mettre en danger l’indépendance de la Confédération, sera puni de la réclusion ou de l’emprisonnement pour un à cinq ans. »
    Pourquoi cela ne s’appliquerait pas au Conseil Fédéral.

  3. Comment est-ce que le CF peut négocier de telles « improbables » solutions. Ne se rendent-ils pas compte qu’ils vont à l’encontre de la volonté populaires ?

    24 heures fait récemment état d’un sondage sur une éventuelle.adhésion à l’UE ; pas moins que 85 % de non. Si la question institutionnelle n’est pas formellement une adhésion, ça y ressemble étrangement, un peu comme cette célèbre boisson appelée Canada Dry.

    Nous naviguons en plein délire. Je rejoins l’UDC qui demande un arrêt immédiat de ces pseudos négociations.

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