Dans un village du Liberia, des malades d’Ebola se retrouvent emmurés vivants.
La peur d’Ebola a transformé Ballajah, au Liberia, en village fantôme, au silence entrecoupé de gémissements, ceux de Fatu Sherrif, 12 ans, cloîtrée une semaine entière avec le corps de sa mère, « sans nourriture ni eau », avant de mourir à son tour.
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