Amnesty International condamne l’UDC Céline Amaudruz

topelement

 

Les droits humains mettraient « une pression inacceptable sur la législation suisse» selon la conseillère nationale genevoise. «Une déclaration inacceptable» pour l’ONG qui contre-attaque.

 

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2 commentaires

  1. Foutaise. Le fait de pouvoir voter (décider souverainement) pour ou contre l’adoption de droits humains émanant d’organismes internationaux ne veut aucunement dire que les citoyens suisses refuseraient systématiquement une adoption. Pouvoir décider ne signifie pas refuser! Les Suisses sont quand-même pas idiots à ce point. La Suisse est certainement un des pays qui respecte le mieux les droits de l’homme avec une démocratie exemplaire à tous les égards (non, pas parfaite, je concède). La Suisse réunit quatre langues et cultures sous son système et le taux d’étrangers parfaitement intégrés dépasse celui de n’importe quelle autre nation dans le monde.
    De quoi a-t-on peur? Que le souverain donne son avis et son aval aux droits qu’il veut/doit adapter?
    Un des arguments des protagonistes pro-européens n’est-il pas qu’îl vaut mieux faire partie de l’UE pour avoir son mot à dire (le « mot* qu’on refuse d’ailleurs aux citoyens français et irlandais quant à l’adhésion à l’UE). Eh bien, dans le cas de la législation que l’ONU impose, l’initiative en question suisse demande justement cela: donner la voix à la population. Une loi ou convention acceptée démocratiquement vaut mille fois mieux qu’une loi octroyée.

  2. Que pense Amnésie Internationale de la déclaration des droits de l’homme islamique?

    Il y en a qui feraient mieux de fermer leurs g******

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