Plus politique, la nouvelle Commission européenne est une chance pour la Suise de faire avancer ses dossiers. Mais elle sera plus coriace. Et la Suisse n’est pas prioritaire à Bruxelles.
Federica Mogherini comme haute représentante de l’UE pour les relations extérieures et Pierre Moscovici pour les questions économiques et fiscales: on connaît bien à Berne les deux principaux interlocuteurs auxquels la Suisse aura affaire ces prochains mois pour tenter de dénouer ses relations compliquées avec Bruxelles sur les questions institutionnelles, la libre circulation et la fiscalité. Mais cela n’en fera pas pour autant des interlocuteurs faciles.
«Au contraire, ces deux voisins nous connaissent peut-être trop bien», dit-on à la Direction des affaires européennes. Tous deux auront beaucoup de raisons d’être bien plus coriaces que leurs prédécesseurs Catherine Ashton, qui a ignoré la Suisse, ou le Lituanien Algirdas Semeta, qui la connaissait mal.
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On est avisé. Et nous voilà bardé de Mr. Moscovici . Au vu de son bilan assez négatif au gouvernement français, va-t-il encore donner quelques leçons à la Suisse? Pis encore, l’attachement morbidement idéologique des socialo en matière migratoire…en France…Qui plus est, acculés que nous sommes à l’intérieur de la Suisse par les socialistes tenants de l’Europe et de l’immigration tout azimuts tout comme les mondialistes politiques de droite …La bataille va s’annoncer dure….Au prochain feuilleton…..Tenons bon!