Définition de l’homophobie pour les Nuls : selon la propagande homosexuelle exigée par les activistes du Lobby LGBT, l’homophobie serait la nouvelle “maladie mentale imaginaire” des gens bien portant.
Le contributeur à Le plus de l’Observateur (pour les jeunes) Giuseppe Di Bella, Observateur société, est le spécialiste de l’enfumage de la lutte contre l’homophobie. En réalité, l’activiste homo Giuseppe Di Bella participe à la nouvelle mystification de la propagande homosexuelle toujours renaissante dans les médias.
L’activiste homo Giuseppe Di Bella fait partie des Pieds Nickelés de la propagande homosexuelle. Il s’insurge contre “une petite communauté de chrétiens intégristes qui s’est réjouie du décès de Robin Williams, l’acteur américain” qui a joué notamment des rôles de gay ou ambigus au cinéma.
Dans Le plus, l’activiste homo Giuseppe Di Bella s’insurge contre “un groupuscule religieux intégriste américain connu pour ses positions homophobes, antisémites et racistes (qui veut manifester et) a menacé de perturber les obsèques de l’acteur Robin Williams… qui doivent se dérouler à San Francisco.”
La Westboro Baptist Church reproche à l’acteur Robin Williams “d’avoir utilisé son talent pour pousser les gens à une vie sale, à la débauche et à l’hédonisme“. L’activiste Di Bella ajoute que, selon la Westboro Baptist Church, “Les thèmes abordés dans ses films seraient des offenses à Dieu“. Ce groupuscule religieux intégriste américain considère que l’homosexualité est un péché et donc une “offense à Dieu”.
Di Bella décrit “un mouvement religieux radical, dont le site web s’intitule “Dieu déteste les pédés” (God Hates Fags)… Ses fidèles, qui seraient moins d’une centaine, sont presque tous “apparentés” à Fred Phelps, son fondateur qui est décédé en 2014.
“Un ramassis de “dégénérés consanguins” considéré comme le plus nauséabond et le plus odieux des groupuscules américains qui propagent la haine.
“Il soutient que Dieu abhorre les homosexuels plus que toute sorte de pécheur… Un véritable déferlement de haine particulièrement écœurant et révoltant. Ça donne envie de vomir !”
L’activiste homo Giuseppe Di Bella, pourtant d’inspiration anarcho-nihiliste, regrette que la police soit impuissante à interdire “la liberté d’expression des groupes fanatiques religieux, laquelle est protégée par le
Premier amendement de la Constitution des États-Unis“. C’est un adepte de la censure pour les autres.
C’est pourquoi, selon lui, “la liberté d’expression aux États-Unis “n’a pas beaucoup de limites”… La police n’intervient pas. Elle est impuissante. La plupart du temps, des comités d’accueil sont organisés pour les empêcher de nuire. La Cour suprême américaine a estimé, en 2011, que les fanatiques religieux de ce mouvement exerçaient leur droit à la liberté d’expression… Déroutant“. Surtout pour un activiste libertaire !
Le contributeur à Le plus, l’activiste homo Giuseppe Di Bella, semble vouloir ignorer que le Premier Amendement de la Constitution des États-Unis garantit que “le Congrès n’établira aucune loi visant à l’institutionnalisation d’une religion, ni à en interdire la libre pratique“. En conséquence de quoi, personne aux États-Unis ne remet en cause les garanties morales et politiques de ce Premier Amendement.
Et personne aux États-Unis, et l’autorité légale ou juridique moins que toute autre, ne s’aviserait de soutenir que “le bonheur homosexuel pour tous” justifie l’imposition, par la contrainte morale ou physique, de croyances homosexuelles, ni de croyances politiques ou religieuses.
Voltaire, dans le Dictionnaire philosophique, rappelle qu’à Rome, jusque sous Domitien, toutes les sectes jouissaient alors d’une entière liberté de dogmatiser, de conférer et d’écrire…
Malgré cela, l’activiste homo Giuseppe Di Bella nous fait tout un fromage à propos de “quelques fous de Dieu qui (selon lui) ne valent pas beaucoup mieux que les terroristes (et) propagent leur haine en toute impunité… Quelle honte ! Et ça se passe dans un pays qui se prétend “civilisé” et qui voudrait être un exemple pour le monde… Ça fait froid dans le dos !… Au jugement dernier, seul Dieu reconnaîtra les siens… Quant aux membres haineux et abjects de l’Église baptiste de Westboro, ils risquent fortement de se retrouver là où est leur juste place…” Et l’activiste homo Giuseppe Di Bella de leur promettre l’enfer !
L’homophobie pour les Nuls, à la façon de l’activiste homo Giuseppe Di Bella, ce serait idéalement de pouvoir instituer un nouveau terrorisme intellectuel de gauche pour interdire toute critique contre la tyrannie idéologique de la propagande homosexuelle, bi-, trans-, du lobby LGBT. C’est encore et toujours la fameuse théorie du Complot de la droite réactionnaire contre la propagande homosexuelle, bi-, trans-, du lobby LGBT.
En réalité, tout irait vraiment pour le mieux dans le meilleur des mondes imaginaires de la république homosexuelle parfaite, si on pouvait supprimer toutes les critiques, soi-disant pathologiques, infondées et haineuses, qui sont en réalité le fonds de commerce de la propagande homosexuelle, qui avance masquée, sous le couvert de la lutte contre l’homophobie, officialisée par et pour les Nuls.
L’appât du pouvoir pour la communauté homosexuelle, avec la folle exubérance de la Gay Pride qui en veut toujours plus au sein du pouvoir médiatique, c’est le goût de l’exhibition pour les Nuls, l’envie d’aller au bout de ses désirs jusqu’à l’aliénation pour tous, la soif des plaisirs interdits, la revendication de la liberté sexuelle pour tous les débordements, sous couvert de justice, bref, l’aliénation des passions humaines, avec tous les excès devenus possibles et officiellement autorisés.
C’est pourquoi, le “droit à l’égalité et à l’homosexualité” exacerbée dans les écoles par le lobby LGBT, avec le projet de “Plan Égalité” et la poursuite avilissante de l’idéologie des “ABCD de l’égalité” des Pieds Nickelés homosexuels, est la nouvelle culture officielle certifiée “Gay friendly” ! Qui aurait cru, aujourd’hui, que la propagande homosexuelle actuelle serait la marque indéniable de la domination mondiale de la doctrine de la nouvelle religion homosexuelle libertaire, d’inspiration anarcho-nihiliste, qui veut que l’activisme absolu du lobby homosexuel LGBT, par sa nature subversive, soit totalement émancipé tant des contraintes légales que morales et religieuses.
On attend d’observer, comme on le pense de plus en plus, les désastres prévisibles de toute nature, morale et politique, qui suivront. La tolérance, et le droit à la différence, doivent pouvoir extirper définitivement les racines de l’homophobie, en exigeant des esprits critiques qu’ils se repentent publiquement.
L’homophobie pour les Nuls serait un argument de la propagande homosexuelle du lobby LGBT très simple à appliquer dans les écoles : il suffirait de supprimer toutes les critiques et les dysfonctionnements de l’école de la république socialiste disparaîtront, comme par magie. Il suffit que la propagande socialo-populiste des idéologues de l’État-PS puisse régner sans partage afin de dénoncer tous les défauts réels ou inventés d’un ancien président, responsable d’un ancien monde souillé par la maladie de l’homophobie.
L’homophobie pour les Nuls est l’idée d’un mal persistant dans les esprits critiques. C’est ce qui fait que le nouveau monde imaginaire de la république socialiste ne peut pas être si beau, si grand, si pur et si parfait, si tolérant et si ouvert que les idéologues de l’État-PS le voudraient.
Parce que l’homophobie, qui serait la nouvelle “maladie mentale imaginaire” des gens bien portant, persiste à refuser de reconnaître son mal, ce qui est le propre de la maladie mentale officiellement admise, le lobby LGBT ne peut exiger, ni encore moins obtenir, que les gens bien portant se repentent de l’homophobie.
De quoi regretter, pour l’activiste homo Giuseppe Di Bella, adepte de la liberté d’expression pour soi et de la censure pour les autres, les merveilleux résultats de la Sainte Inquisition.
C’est pourquoi il peut promettre le feu de l’enfer pour les hérétiques qui refusent la nouvelle religion homosexuelle et le catéchisme de la propagande homosexuelle du lobby LGBT dans les écoles.
Illustration : Caravage, Le jeune Bacchus malade
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