L’immigration, armée de réserve du capital

Par Alain de Benoist

 

En 1973, peu de temps avant sa mort, le président Pompidou reconnaissait avoir ouvert les vannes de l’immigration à la demande d’un certain nombre de grands patrons, tel Francis Bouygues, désireux de bénéficier d’une main-d’œuvre docile, bon marché, dépourvue de conscience de classe et de toute tradition de luttes sociales, afin d’exercer une pression à la baisse sur les salaires des travailleurs français, de réduire leurs ardeurs revendicatrices, et subsidiairement de briser l’unité du mouvement ouvrier. Ces grands patrons, soulignait-il, en « veulent toujours plus ».

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1 commentaire

  1. Quasiment nulle part ailleurs qu’ici, nous trouverons de telles vérités. Deux remarques :
    1- Patron il y a 40 ans en Suisse, cette immigration était alors une nécessité. La main d’oeuvre locale
    était simplement insuffisante.
    2- Quant à l’immigration d’aujourd’hui, qui pèse sur les dépenses publiques, je soupçonne qu’elle
    fasse la joie des prêteurs. Leurs matières premières ne sont-elles pas justement le papier qui alimente
    la planche à billets et le crédit, si possible aux instances publiques ?
    Hors sujet: J’ajoute que je constate une mise en cause de la liberté d’expression sur le net.
    Encore ce matin, le sujet a été évoqué par le ministre de l’intérieur Français, méfions nous.

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