Blocher pas intéressé par la "NZZ"

 

« Pour être actionnaire de la « NZZ », il faut être radical. » Une petite phrase de l’UDC Christoph Blocher suffit à couper court aux rumeurs persistantes concernant son entrée au capital-actions du journal zurichois.

Christoph Blocher veut couper court à des rumeurs sur une prise de parts dans le capital-actions du quotidien alémanique « Neue Zürcher Zeitung » (NZZ). Dans une interview au « Matin Dimanche », le tribun zurichois assure que le journal est « trop strictement radical » pour l’intéresser.

« Pour être actionnaire de la NZZ, il faut être radical », selon le cahier économique du quotidien, explique M. Blocher, également interviewé par la « SonntagsZeitung » et la « Schweiz am Sonntag ». « Et je n’ai pas l’intention de changer de parti », souligne-t-il, ajoutant que « si la NZZ peut écrire quelque chose contre l’UDC, elle n’hésite pas à l’imprimer ».

Le président d’honneur de l’UDC, qui est aujourd’hui l’un des actionnaires de la « Basler Zeitung » (BaZ), exclut aussi toute forme d’association entre le quotidien bâlois et la « NZZ ». La holding Medienvielfalt (MVH) « a été fondée pour maintenir l’indépendance éditoriale du journal » bâlois, rappelle-t-il.

Les trois actionnaires actuels, Rolf Bollman, Markus Somm et lui-même, « garantissent cette autonomie ». En juillet 2013, Christoph Blocher avait acquis 20% du capital-actions de la « BaZ » par l’intermédiaire de sa société financière Robinvest. Cette part est désormais de 33%, comme celle des deux autres propriétaires.

Le rédacteur en chef de la « NZZ » Markus Spillmann a annoncé le 9 décembre sa démission pour la fin de l’année. Selon certaines rumeurs, son homologue à la « BaZ » Markus Somm est un candidat bien placé pour reprendre les rênes. « J’ai entendu ce bruit qui court », se contente d’affirmer Christoph Blocher.

 

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1 commentaire

  1. Mais diantre pourquoi Blocher ne pourrait Il pas s’interesser à la NZZ! Quasi le reste de la presse Suisse est dans le mains de patriarches gauchistes milliardaires (Ringier et Conix).

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