Trafic d’êtres humains : quand les passeurs corrompent des fonctionnaires occidentaux

La Turquie, plaque tournante du trafic d’êtres humains, et cheval de Troie de l’immigration-invasion au sein de l’Europe ? C’est ce que pourrait laisser penser un article de Ruth Sherlock, journaliste au Daily Telegraph et habituée des pays arabes.

Des trafiquants d’Istanbul corrompent politiciens, responsables policiers et gardes-frontières de plusieurs pays européens pour laisser faire un trafic qui amène sur le continent des milliers de réfugiés désespérés.

Assis dans un café de plein air très animé d’Istanbul, une grosse montre en or au poignet, le passeur ne prend guère la peine de parler bas pour parler de son activité : amener illégalement des milliers de réfugiés désespérés en Europe.

Les agences de renseignement turques étaient parfaitement au courant de ses activités, dit-il, tout comme les chefs de la police et les gardes-frontières des pays occidentaux où il envoie ses « clients » – sans qui le trafic ne serait pas possible.

Source : telegraph.co.uk (13/12/2014) – traduit de l’anglais par Novopress.

1 commentaire

  1. Gouvernants incompétents, fonctionnaires corrompus, mafias toutes puissantes, médias dévoyés, choc des civilisations. Couronné par l’olive de la démocratie muselée, un joli cocktail pour une prochaine guerre civile en Europe.

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