De retour du djihad, il vit des allocations handicapé

Dans l’édition du « Point » du 16 janvier, un article intitulé « L’histoire funeste des trois tueurs » brossait le portrait du « réseau des Buttes-Chaumont » dont faisaient partie les frères Kouachi et Amedy Coulibaly, les auteurs des récents attentats de « Charlie Hebdo », de Montrouge et du supermarché casher de la Porte de Vincennes à Paris. L’article mentionne le cas d’un comparse, Mohamed el-Ayouni, qui s’était rendu en Irak en juillet 2004. Dans les combats de Falloujah, il avait perdu son bras et son œil gauches. De retour en France, il avait demandé une allocation handicapé… et l’avait obtenue des services sociaux.

Ce n’est que grâce à une allusion au détour de la deuxième page de l’article (p.44) que l’on découvre que Mohamed el-Ayouni a bénéficié d’une allocation handicapé à son retour d’Irak alors que les services sociaux ne pouvaient ignorer dans quelles circonstances il avait perdu son œil et son bras gauches.

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4 commentaires

  1. Bonjour
    I left France en 1960 après un séjour en Algérie de plus de 20 mois dans l ´armée de l’Air
    Retour avec médailles biensur cela ne coûte rien et je suis l’évolution de la France devenue de plus en plus arabe et musulmane et je me souviens d’une remarque du Général De Gaule alors président
    Colomb at les deux églises sera si ne nous faisons pas attention Colombay les deux minarets
    Et voilà nous y sommes
    « Douce France beau pays de mon enfance »est toujours dans ma tête ,mais la France 🇫🇷 n’existe
    plus La chanson des enfants de troupe «  Auprès de ma blonde il fait bon dormir »
    Au moins j’ai eu la chance de vivre dans un vraie
    France
    ABOMINABLE

  2. La sécu a décidément la cuisse hospitalière. Il faut être un sacré déséquilibré pour ne pas se faire entretenir par la sécu.

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