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La semaine passée, l’UDC avait déjà demandé que la compétitivité de l’économie suisse soit renforcée par des mesures ciblées. Il faudra préparer un programme de dérégulation et de revitalisation complet qui supprime les règlementations excessives, corrige les développements contreproductifs, renforce de manière ciblée la compétitivité et réintroduit la gestion autonome de l’immigration. L’UDC pourrait imaginer concrètement les interventions suivantes:
- abandonner les règlementations annoncées par le Conseil fédéral pour les entreprises comme les quotas de femmes ou la police des salaires;
- renoncer à des règlementations excessives du marché financier (revoir les projets FIDLEG, LEFin, LIMF, règlementations contre le blanchiment d’argent, etc.);
- renoncer à tout nouvel impôt ou taxe ou augmentations d’impôts (notamment sur les taxes sur les carburants, l’impôt médiatique, etc.);
- renoncer au projet « économie verte » et à toute autre surrèglementation en termes de protection de l’environnement;
- réduire les mesures d’accompagnement et assouplir davantage le marché du travail (ne pas faciliter l’application des CCT de validité générale, abandonner la responsabilité solidaire, etc.);
- élaguer les règlementations concernant l’agriculture et les arts et métiers (statistique, bureaucratie, enregistrements insensés des horaires de travail jusqu’au niveau des cadres);
- réduire les règlementations dans le trafic douanier, dans le droit de la construction et de la protection de l’environnement;
- simplifier les travaux administratifs pour les décomptes concernant l’AVS, la LPP et la TVA dans les entreprises;
- renoncer à des règlementations et des taxes supplémentaires dans la stratégie énergétique 2050 (ne pas augmenter la rétribution à prix coûtant des injections d’électricité et la taxe CO2, renoncer à de nouveaux impôts sur l’énergie);
- apporter des adaptations structurelles à la réforme de la prévoyance vieillesse; renoncer aux hausses d’impôts, de la TVA notamment, des prélèvements sur les salaires) et à l’extension des prestations;
- étendre la réforme III de l’imposition des entreprises afin d’améliorer notablement l’attractivité fiscale de la Suisse (étendre le système licence box, impôt sur les bénéfices tenant compte des intérêts, assouplissement du principe de la déterminance, etc.) et renoncer systématiquement aux contre-financements (ne pas prélever un impôt sur les gains en capital);
- réduire le taux d’impôt sur les bénéfices de 8,5 à 7,5%;
- adapter et simplifier l’ordonnance Swissness;
- renoncer à toute règlementation supplémentaire des sociétés de matières premières, sociétés multinationales, etc.
- préparer des programmes d’assainissement des finances fédérales avec un examen rigoureux des tâches et un plafonnement du personnel fédéral;
- réduire les privilèges des pouvoirs publics qui provoquent des distorsions sur le marché du travail (congé paternité, règlementation des vacances et des congés, prestations de prévoyance vieillesse, etc.);
- faire cesser la concurrence que le secteur public exerce sur l’économie privée, par exemple dans le domaine de l’élimination des déchets, du développement de logiciels ou encore par les activités des entreprises fédérales sortant de leur secteur d’activité clé, etc.
- renforcer le système de formation dual par une formation proche de la pratique et de l’économie;
- appliquer fidèlement l’initiative populaire « contre l’immigration de masse » (priorité des travailleurs résidents et contingents).
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…et ne pas oublier de désovietiser l’agriculture par un vaste programme de dérégulatisation en commençant par la suppression de toutes subventions et paiements directs ! Bravo Tony!
Effectivement toute la droite c’est-à-dire tout le monde sauf les verts et PS devrait souscrire à ce programme.
Effectivement, une baisse de la réglementation et une baisse des taux d’imposition rendra la Suisse plus compétitive. Elle doit profiter de la flexibilité de son système politique pour effectuer des ajustements. L’UDC vient avec des propositions constructives.
Les salariés doivent faire preuve de flexibilité, mais les employeurs du secteur privé doivent également montrer qu’ils sont capables de faire des concessions pour les avantages accordés. On pourrait remplacer la baisse des impôts par une baisse des charges salariales de la main d’oeuvre locale.
Il est important que l’on baisse les charges sur les ménages en augmentant l’offre de logement, baissant le prix de matière d’importation ainsi qu’en diminuant les coûts de la santé etc..
Le manque de flexibilité de certains pays de l’UE souffrent de leur propre rigidité. Il suffit de regarder en France le projet de loi Macron, combien de temps a été perdu pour accoucher d’une micro réforme pendant que le nombre de chômeur ne cesse d’augmenter. La politique monétaire ne résout pas les problèmes et finalement la mesure de la SNB est certainement un mal pour un bien, qui va obliger les politiques à mettre en place des mesures. De nombreux économistes sont assez dubitatifs sur l’intérêt de mettre sur la table 1’000 mrd de la BCE car finalement, ils risquent de juste permettre aux pays de l’UE de continuer la politique du status quo.