Après les attentats islamistes qui ont notamment frappé la rédaction de Charlie Hebdo, Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l’Éducation nationale, a …
Extrait de: Source et auteur
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Méthodes que n’auraient renié ni hitler, ni staline!
Idée qui daterait de 1983! 🙂
Vous vous souvenez qui était président en France à cette époque? 😉
TONTON! Vous savez, le porteur de l’Ordre de la Francisque
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ordre_de_la_Francisque
Comme c’est drôle de voir les similitudes entre socialisme et nazisme. Pourtant, combien de nos concitoyens vont continuer de voter pour ces imposteurs et graines de dictateur.
Bercez-vous d’illusion que la presse de m. de gauche va disparaître et sera remplacée par des sites internet libres comme celui-ci?
OUBLIEZ !
Même avec des journaux hyper déficitaires, avec les moyens financiers dont TARMERDIA dispose, ils peuvent se payer de la propagande « papier » pour les 50 ans à venir !
Je viens de découvrir qu’ils contrôlent également DOODLE !!!
Donc, pour organiser un putsch, il faudrait trouver autre chose….
http://www.24heures.ch/economie/Tamedia-se-renforce-dans-les-petites-annonces-/story/30049276Tamedia se renforce dans les petites annonces
MédiasLe groupe de presse rachète le site de commerce Ricardo.ch pour 240 millions de francs
Par Pierre-Alexandre Sallier 10.02.2015
0 e groupe de presse Tamedia, éditeur des quotidiens 24 heures et Tribune de Genève, pousse un peu plus en avant sa mutation en rachetant Ricardo.ch, premier site suisse de commerce sur Internet, notamment de ventes entre particuliers. Cette reprise de ce petit eBay helvétique permet au groupe de médias zurichois de voir le numérique représenter le quart de son activité, contre moins de 4% il y a huit ans. Depuis, le groupe, qui dit avoir investi plus de 1,6 milliard de francs ces dernières années, multiplie les rachats. Notamment dans les petites annonces — avec des sites comme Car4You, Tutti ou Jobs.ch — mais également dans les annuaires, avec le regroupement, prévu cette année, de Search.ch et de Local.ch dans une entité commune avec Swisscom.
«Par le passé, les petites annonces étaient le pilier (ndlr: financier) de nos journaux régionaux; alors aujourd’hui, ces investissements dans l’e-commerce ne sont pas si éloignés de notre corps de métier», invoque Christoph Tonini, président de la direction générale de Tamedia; qui rappelle que l’offre éditoriale représente 70% d’un chiffre d’affaires d’un peu plus d’un milliard par an. L’objectif du groupe est de parvenir à réaliser «d’ici deux à trois ans» la moitié de son résultat sur Internet — un qualificatif concernant aussi bien les sites de services comme Ricardo.ch que les recettes numériques des journaux et magazines du groupe.
Fondé à Baar à la fin des années 90, le site Ricardo.ch avait depuis été repris par le groupe sud-africain Naspers. Tamedia a accepté de payer 240 millions de francs — c’est-à-dire six fois le chiffre annuel net — pour cette société qui emploie 190 personnes en Suisse et une trentaine d’informaticiens en France. Un niveau de prix qui n’a rien à voir avec ceux pratiqués dans le secteur de la presse. Ainsi, l’an dernier, le quotidien Le Temps qui employait près de 130 personnes et dont Tamedia est sorti du capital, a été revendu au groupe de presse concurrent Ringier pour un montant inférieur à une seule année de chiffre d’affaires.
Face au prix payé, Tamedia ne donne aucune indication sur la rentabilité de Ricardo.ch, la direction notant juste que «les investissements au développement des déclinaisons olx.ch (ndlr: annonces) et autoricardo.ch (ndlr: vente de voitures) se sont révélés très rentables au regard de l’activité principale».
L’acquisition de Ricardo.ch est justifiée par «le très fort potentiel du e-commerce en Suisse, au regard des autres marchés européens». Une conviction peut-être liée au fait que les géants eBay et Amazon n’ont pas de site dédié au petit marché helvétique, sur lequel Ricardo restera concentré. Tamedia espère augmenter la fréquentation de Ricardo.ch via «des synergies avec nos marques, comme 20minutes.ch». Le groupe compte également se lancer à l’assaut du numéro un des ventes de voitures — Autoscout24 — en adjoignant les forces d’Autoricardo à son site Car4you. (24 heures)
(Créé: 10.02.2015, 22h11)
Mais aussi sur
http://www.bilan.ch/entreprises/tamedia-rachete-ricardo-240-millions-de-francs