2 commentaires

  1. « C’était un Espagnol de l’armée en déroute
    Qui se traînait sanglant sur le bord de la route,
    Râlant, brisé, livide, et mort plus qu’à moitié.
    Et qui disait:  » A boire! à boire par pitié !  »
    (…)
    Tout à coup, au moment où le hussard baissé
    Se penchait vers lui, l’homme, une espèce de maure,
    Saisit un pistolet qu’il étreignait encore,
    Et vise au front mon père en criant: « Caramba!  »
    (…)

  2. Valls fait la démonstration qu’il n’a aucune idée de ce qu’est : « la liberté de pensée ». Manifestement réfléchir ne semble pas être sa qualité première, normal pour quelqu’un qui considère que les mots dictature et démocratie sont synonymes !

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