Mauro Poggia : «Je déplore qu’on déprécie la main-d’œuvre locale»

La réplique du conseiller d’Etat ne s’est pas fait attendre. Dans notre édition de mercredi, quatre entreprises genevoises ont accepté de communiquer le nombre de frontaliers qu’elles emploient, en réponse au Mouvement citoyens genevois (MCG) qui a lancé le slogan de campagne populiste «zéro frontalier». Pour expliquer l’embauche de frontaliers, ces sociétés invoquaient notamment le manque de main-d’œuvre qualifiée locale. Irrecevable, pour Mauro Poggia.

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2 commentaires

  1. Il faut toujours dénoncer la non-reciprocité.Il est impossible pour un Suisse de travailler en France. Il y a quelques années je voulais vendre quelques plantes médicinales et j’ai posé la question dans une mairie de l’autre coté, la réponse a été : Connaissez-vous un ministre à Paris ??

  2. Oui, pourquoi ne pas engager les gens sur place, en particuliers les banques. Pour les verts il est évident que il y aurait moins de trafic et de par là, moins de pollution. Mais l’environnement est le dernier souci des verts. Certains types d’industries et de commerce, en particulier dans les finances, devraient renoncer aux frontaliers et donner plus de chances aux plus 45. On ne va tout de même pas laisser les Suisses à la rue pour des frontaliers!

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