Osons deux mots : mensonges et colère. Deux mots qui tranchent avec la “langue de coton” que pratique si constamment Najat Vallaud-Belkacem pour endormir ceux que son si doux sourire ne parvient pas à duper. Ces mensonges, ce sont les siens : mensonge quand elle défend, dans le Monde, une réforme consternante en prétendant promouvoir « l’effort, l’excellence et l’autorité des maîtres » ; mensonge quand elle accuse de conservatisme ceux qui réprouvent les projets des idéologues qui l’entourent ; mensonge quand elle accuse la droite de mensonges.
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