"Il y a aussi le défi de la mondialisation, le monde n'est pas facile et parfois n'est pas gentil"
François Hollande
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C’est surtout le monde totalitaire socialiste, qui est insupportable ! Pourquoi le monde serait-il « gentil » ? C’est que dans l’esprit diminué des socialistes, le monde idéal serait « une lumière (…) baignant un tas de gnians-gnians vêtus de probité candide et de lin blanc, avec des couronnes de fleurs dans leurs cheveux crasseux, les hommes mâles portant barbe mal taillée, les femmes femelles tournant un regard chaviré vers les cieux et des enfants asexués tels des chérubins. D’accord, c’est une vision un peu obsolète, puisque les théoriciens du genre n’y verraient qu’une assemblée d’androgynes encore plus abrutis que mes personnages sortis de l’imagerie hippie du XXe Siècle. Mais l’idée est là : un Woodstock propret où les gens ne feraient pas sous eux et mijoteraient doucement dans la Béatitude la plus imbécile, électroencéphalogramme plat. » (Patience : mon livre est presque terminé).
Pour atteindre cet objectif, les socialistes et autres illuminés essaient de façonner l’humain comme le potier façonne l’argile. Et si ça ne marche pas, un bon holocauste et un goulag sont des outils progressistes. Car le « gentil » n’est en fait qu’un ennemi du genre humain, un raté faible, plein de ressentiment contre les hommes forts. C’est bien l’image que donne la gauche et son président.