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  1. Source citations ci-après: http://www.ojim.fr/portraits/jean-pierre-elkabbach/

    […] « En mai 2008, il annonce par erreur la mort de Pascal Sevran. Pour sa défense, il plaide une « erreur collective » mais face à la fronde de la rédaction, il devra reconnaître devant le CSA une faute individuelle. »

    […] « Selon l’auteur, la longévité de Jean-Pierre Elkabbach dans les médias est due en grande partie à ses accointances avec les différents chefs d’État et gouvernements. Pour lui, il n’est donc pas un sarkozyste convaincu, comme l’avancent certains, mais un opportuniste qui mange à tous les râteliers. Vincent Quivy souligne également le caractère égocentrique et tyrannique d’un journaliste n’hésitant pas à humilier ses collaborateurs. »

    […] « En échange, le présentateur lui aurait promis d’user de toute son influence au sein du groupe public pour garantir à Édouard Balladur un traitement favorable lui permettant d’être élu président de la République en 1995. « Elkabbach est venu me voir et m’a proposé la chose suivante : ‘Fais-moi élire président de France Télévisions, je te fais élire Balladur président’ », aurait déclaré l’ancien président avant d’ajouter : « Avec Elkabbach, on pouvait s’entendre. »

    […] « En mai 2009, il est promu officier de la Légion d’Honneur par Jacques Chirac, puis commandeur par le Premier ministre Manuel Valls sur un décret de François Hollande (juillet 2014). Une récompense critiquée par Libération, qui dans un court article écrira : « Elkabbach, carpette d’honneur ».

    […]

    Que dire de plus ?

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