Journaliste: une profession pour caqueteurs dans le poulailler ?

 

journalism is a crimeNaïf, en me rendant à la Conférence internationale sur la liberté de la presse fin mai à Jérusalem, je pensais assister à une conférence sur la liberté de la presse. Il s’agissait en réalité d’un forum organisé par une confrérie inquiète qui a besoin de se rassurer, et confirmer les uns aux autres qu’elle appartient bien au camp du bien. Deux jours à fréquenter …

 

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4 commentaires

  1. il suffit de lire les nombreuses catastrophes inventées de toutes pièces pour satisfaire aux exigences de certains lobby ou agences de tourisme qui faute, d’avoir un nombre important de voyageurs pour remplir des hôtels dans des régions moins prisées, font publier des séismes ne figurant même pas dans les relevés internationaux et qu’il suffit de trouver sur Internet
    On a connu les guerres entre Palestiniens et Israéliens qui prenaient l’ascenseur au moment précis de nombreuses réservations pour Israel, alors que la situation était on ne peut plus calme
    De nos jours il est préférable de savoir analyser et surtout bien vérifier avant de tout prendre au premier degré ce qui parait dans les médias .C’est plus du journalisme c’est du journaleux de pacotille …

  2. …, de nos jours, actuellement, c’est une profession de collabos. Patrick Lévy.

  3. AH ben oui, mais en France la presse est « d’opinion »… ultra-gauchiste. On ne consent à publier que cette soupe avariée.

  4. Journaliste ?
    Le pire métier du monde ! Ils sont tous, par conviction ou par intérêt, des agents de propagande. Ce sont les journalistes eux mêmes qui ont tué la liberté de la presse !
    Un journaliste, soit c’est une pute, soit il est au chômage. Ils ont tous trahi leur Charte:
    http://www.snj.fr/content/charte-d%E2%80%99%C3%A9thique-professionnelle-des-journalistes?article1032=
    Relisez bien ce qu’on en disait il y a plus d’une siècle:
    « À New York, lors d’un banquet, le 25 septembre 1880, le célèbre journaliste John Swinton se fâche quand on propose de boire un toast à la liberté de la presse :
    « Il n’existe pas, à ce jour, en Amérique, de presse libre et indépendante. Vous le savez aussi bien que moi. Pas un seul parmi vous n’ose écrire ses opinions honnêtes et vous savez très bien que si vous le faites, elles ne seront pas publiées. On me paye un salaire pour que je ne publie pas mes opinions et nous savons tous que si nous nous aventurions à le faire, nous nous retrouverions à la rue illico. Le travail du journaliste est la destruction de la vérité, le mensonge patent, la perversion des faits et la manipulation de l’opinion au service des Puissances de l’Argent. Nous sommes les outils obéissants des Puissants et des Riches qui tirent les ficelles dans les coulisses. Nos talents, nos facultés et nos vies appartiennent à ces hommes. Nous sommes des prostituées de l’intellect. Tout cela, vous le savez aussi bien que moi ! » »
    (Cité dans : Labor’s Untold Story, de Richard O. Boyer and Herbert M. Morais, NY, 1955/1979.)

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