Stéphane Rossini a exprimé lundi sa fierté de voir Sion accueillir la Pride 2015. Pour le président du Conseil national, la manifestation donne "un signal fort contre ceux qui cultivent ou tentent de cultiver la discrimination".
Le président du Conseil national Stéphane Rossini a dit samedi sa fierté de voir Sion accueillir la Pride 2015. "Une belle fête qui contribue à la cohésion sociale et qui est symbole d'intégration", a-t-il déclaré.
La Pride est "un signal fort contre ceux qui cultivent ou tentent de cultiver la discrimination", a poursuivi le premier citoyen du pays à l'heure de la partie officielle sur la place de la Planta à Sion.
"Comme président du Conseil national et comme élu du canton du Valais, je soutiens la manifestation et suis heureux de briser le tabou selon lequel l'homosexualité serait une maladie ou une faiblesse de la nature", a-t-il lancé sous les applaudissements.
Le Valaisan faisait sans doute allusion aux propos tenus par l'évêque de Sion Jean-Marie Lovey dans Le Nouvelliste moins d'un mois avant la Pride. Manon Schick, directrice de la section suisse d'Amnesty international y a aussi fait allusion en déclarant avec fougue "Non l'homosexualité n'est pas une maladie!" et en exhortant à ne "jamais laisser s'installer des discours homophobes en Suisse ou ailleurs".
Extrait de: Source et auteur
Suisse shared items on The Old Reader (RSS)

Andrea a résumé ce que la grande majorité pense, merci. A considérer le petit pourcentage du monde homo, je suppose que celui de la pétanque doit être à peu près semblable. Mais honte à ce politicien et à ceux qui font de même, ne serait-ce que pour glaner quelques voix et surtout, pour ne pas passer pour fascisant ou un affreux hétéro, forcément intolérant.
L’homosexualité n’est pas une maladie, certes.
C’est une attirance sexuelle pour des gens de même sexe, oui.
Cela relève de l’activité sexuelle, dans l’intimité de personnes consentantes.
Je suis convincu que la majorité des gens soit disposée à l’accepter et considérer que cela relève de la liberté de chacun.
Or, ce qui me gène dans tout le discours autour de l’homosexualité est résume dans le motif de fierté de ce personnage qui a su se hisser à la présidence du Conseil National grâce au soutien de nombreux aussi utiles que lobotomisés par la bienpensance ambiante. Il se résume dans le mot « contre ».
Il ne s’agit pas de faire une fête pour célébrer un plaisir commun, bienque partagé par une minorité comme pourrait l’être la pêtanque ou le cracher de noyeau de cerise, non, il s’agit de forcer les autres à s’aligner à une pensée, à rentrer dans les rangs.
Là est la source de mon mépris de ce genre de personnage et des cohortes d’abrutis qui le soutiennent au nom de la liberté à l’uniformisation des opinions.
Que des personnes de même sexe puissent se livrer à des ébats pour loisir ou par amour, cela ne me touche pas, ne me contrarie d’aucune façon et je ne vois pas en quoi cela devrait de quelque façon m’offusquer.
Là où une poigné de neurones semblent interroger ma morale, en m’exposant au fouet de ce qui fustigent les orribles homophoooobes, c’est quant on suppose que ces ébats constituent une norme en termes d’union familiales.
Non, je tiens à ma liberté de croire que la famille, cellule de base de la société, est cette institution qui nous permet de faire le lien entre les génération passées et le futur. Lieu donc de la procréation, de la solidarité intergénérationnelle dans une vision de transmission des valeurs reçus du passé à ceux qui seront à notre place dans le futur dans le respect de leurs besois, d’abord, et non pas dans la prétention d’ériger ses envies et besois personnels comme étendards de la liberté.
De voir des gens s’exiber dans des postures ostentatoires de perversion, accoutrées dans des costumes porno-carnévalesques, ne rélève pas, à mon avis, de l’occasion de débattre sérieusement sur le fond de la question. J’y vois plutôt une occasion de faire la nique à celui qui n’a pas la même opinion et se sent frustré de ne pas pouvoir la faire valoir par peur d’être oxtracisé sous la force et la pression d’une pensée dominante.
C’est un rapport de force inique, qui mêne à l’opposition stérile et violente, loin des condition de responsabilité dans lesquelles devrait s’inscrire, par exemple, un débat sur la légitimité d’octroyer aux couples de personnes s’engageant dans une rélation à long terme, des droits similaires aux familles dans le sens original du mot.