Les banques craignent des surprises après la fin du secret bancaire

 

Michel Dérobert, directeur de l’association de banques privées suisses, craint que la fin du secret bancaire ne soit pas la fin des problèmes. D’autres mauvaises surprises sont probables, a-t-il déclaré dans une interview au Matin Dimanche.

 

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2 commentaires

  1. Dans le projet de gouvernement mondial, et comme l’a démontré la construction de l’UE qui en est une étape, un système économique unique et centralisé (la centralisation est le maître mot de cette construction) est non-seulement indispensable mais de plus il est primordial, dans le sens qu’il vient en premier.
    C’est pourquoi, comme les petites exploitations agricoles et les PME, les petites banques privées doivent mourir et pour ce faire il faut imposer des législations qui les asphyxient, sous prétexte d’amélioration du marché bien entendu.
    Une nouvelle fois, les coupables imposent donc aux innocents des règles qu’ils ne peuvent respecter qu’en abandonnant leur indépendance.
    C’est ainsi que le projet d’une banque mondiale, unique, créant une seule monnaie et la diffusant via ses succursales, est bâti.
    Mais (heureusement?) les BRICS ont déjà construit la riposte et leur système économique parallèle attire même des pays comme l’Allemagne, la Suisse et même le Luxembourg, sans parler des nations asiatiques et sud-américaines qui, sentant le vent tourner et y voyant leur propre intérêt, y prennent déjà part.
    C’est ainsi que, lentement mais sûrement, ce « nouvel ordre mondial » va s’écraser, en butte à la résistance de tous ceux qu’il a sans pitié opprimés, c’est-à-dire à l’union de presque tous contre la minorité criminelle et parasitaire qui a voulu régner sur tous.
    Les USA et les quelques rares pays qui leur resteront fidèles se retrouveront isolés, probablement ruinés et en proie à des troubles sociaux terribles et destructeurs.
    Il ne tiendra alors qu’à l’alliance de pays souverains de leur faire subir ou non le sort que « l’axe du bien » leur fait subir depuis trop longtemps.

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