| Après sa discussion d'aujourd'hui sur la politique européenne, le Conseil fédéral a diffusé des informations nébuleuses par la bouche de Didier Burkhalter, ministre des affaires étrangères. Comme de coutume, le gouvernement passe sur ce sujet comme chat sur braise. L'UDC exige toute la transparence concernant les intentions du Conseil fédéral. Dans une question aussi centrale, ces cachotteries inspirées par de basses tactiques électorales sont inacceptables et indignes d'un gouvernement responsable. Le Conseil fédéral est manifestement prêt à faire de lourdes concessions à l'UE. Il semble qu'il ne s'agisse plus seulement de quelques adaptations ponctuelles à apporter à la libre circulation des personnes pour appliquer la disposition constitutionnelle sur la gestion de l'immigration. Le Conseil fédéral envisage bien plus de tout lier à un accord institutionnel avec l'UE, accord qui imposerait à la Suisse la reprise dynamique de droit UE et la soumettrait à la Cour de justice UE en cas de divergences d'interprétation et de litiges. Un tel mélange est proprement incomestible et hautement nuisible pour la Suisse. Une fois de plus, le Conseil fédéral se plie entièrement aux exigences de Bruxelles.
Par la même occasion, le Conseil fédéral a clairement fait comprendre aujourd'hui qu'il ne jouera cartes sur table qu'après les élections de cet automne. Ces cachotteries et manœuvres tactiques électorales sont inacceptables. L'UDC invite le Conseil fédéral à dire la vérité au peuple et à l'informer complètement sur ses intentions.
Communiqué
UDC Suisse, le 24 juin 2015
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La presse n’en parle jamais, mais le Conseil de l’Europe, dont la Suisse est membre comme 46 autres pays, dirige tous les dossiers comprenant les droits humains, droits de l’homme, etc… et ci-dessous, je vous remets le lien pour y trouver les membres suisses. Une fois membre, aucun pays ne peut faire autrement que de suivre ses directives très(trop) sociales et généreuses, souvent contraires à nos idées ou à notre démocratie directe.
http://www.assembly.coe.int/nw/xml/AssemblyList/AL-XML2HTML-FR.asp?lang=fr&XmlID=NationalDelegation-ch
@ Le Prgamatique: si on envisage que les membres du CF sont aussi corruptibles et manipulables que dans les états voisins, leur acharnement est parfaitement compréhensible.
Ce qui l’est moins, c’est celui du peuple à les tolérer.
Gjon Haskaj
Vous avez raison, je me suis trompée, je voulais parler du Conseil européen qui est tout autre chose. Je suis désolée.
Titan, pourriez-vous svp apporter des precisions par rapport au Conseil de l’Europe ? Merci beaucoup
La politique du CF est effarante, sachant que 85 % des suisses sont contre l’entrée dans l’UE. L’acceptation de la reprise systématique du droit européen (et non pas dynamique pour mieux enfumer les foules) est le dernier rempart contre l’UE.
Cet acharnement à aller contre la volonté du peuple est incompréhensible.
Pendant ce temps, le Conseil fédéral va taxer plus lourdement les Suisses dès 2016: là pas de concession envers les autochtones, pas de « discussions ». Ils imposent des mesures immondes aux Suisses sous couvert d’écologie (taxer encore plus l’essence, la vignette, culpabiliser, chasse aux sacs poubelle, taxe sur l’énergie) mais ils se fichent éperdument de notre volonté. Il est bien clair que la démocratie semi-directe est morte avec ce conseil fédéral.
http://www.20min.ch/ro/news/suisse/story/Les-Suisses-payeront-plus-cher-leur–lectricit–30397390
Le Conseil fédéral a peur de désobéir aux ordres de l’Europe et agit comme le Conseil de l’Europe. On ne demande pas l’avis du peuple, on travaille dans le secret. La Suisse ne fait pas partie de l’Europe, mais ses dirigeants agissent comme s’ils voulaient entrer dans l’Europe. Voilà le problème !