Entre Taubira et le premier ministre, « les relations sont exécrables », confie un membre du cabinet de Valls. La première n’a notamment pas supporté d’être écartée de la loi sur le renseignement — qu’elle juge « sécuritaire » et « liberticide » en privé.
Selon un proche de Valls (qui souhaitait déjà l’éjecter lors de sa prise de fonctions, en mars 2014), celui-ci considère Taubira comme un « boulet ». Ses prises de position « à gauche toute », qui en font la ministre la plus détestée à droite, l’empêchent, selon lui, de séduire au-delà de son camp — ce que sa « fermeté » (au moins de façade) en matière de sécurité et son engagement en faveur de la loi Macron devraient lui permettre de faire.
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Hé hé, Yagoda contre Trotski.
…, eh, eh, Goebbels contre Rosenberg ! Patrick Lévy.