Jacques Sapir: le vote grec ou la revanche du non au référendum de 2005

 

FIGAROVOX/OPINION-Jacques Sapir analyse les conséquences du non grec. Pour lui, ce vote est un point de basculement qui va influencer tout l’avenir de l’Europe.

 

Extrait de: Source et auteur

Suisse shared items on The Old Reader (RSS)

1 commentaire

  1. Chic, une baffe aux banques! serait-on tenté de dire, dans un premier temps, en jubilant devant le « Non » des Grecs à l’hydre financière internationale.
    Les monstres, c’est bien connu, les Grecs ont l’habitude de les vaincre.
    Ledit monstre, aujourd’hui a , —l’on ne peut même pas dire le visage —, mais l’intangible puissance de la BCE/Eurogroupe.
    Il n’en reste pas moins que la Grèce est endettée; que son système économique est corrompu; que ses gouvernants, depuis des décennies, ont abusé le peuple; que les AUTRE PEUPLES D EUROPE DOIVENT PAYER POUR DES POLITIQUES VICIEES.
    Le vrai referendum a proposer a tous LES PEUPLES D EUROPE , désormais, serait:
    « Voulez-vous appartenir à l’Eurogroupe/BCE ? »
    Maintenant que nous entrevoyons les conséquences de la vaste duperie, —vous vous souvenez de l’Europe de la paix, que l’on nous faisait miroiter, dans le temps-même où les gouvernants européens ISLAMISAIENT L EUROPE A MARCHE FORCEE, sans que les citoyens le sussent —, il y a fort à parier que chaque peuple éclairé votera en conscience.
    Les mirages se dissipent.
    Au fait, QUI A INTERET A UN REMAKE DES ANNES 30 ?
    Bis repetita placent, dit-on. PAS A MOI.

Les commentaires sont fermés.